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mardi 4 septembre 2012

Lannemezan. Les raku de Michelle Soulier-Lacombe

Du 21/08/2012 au 31/08/2012

Lannemezan. Les raku de Michelle Soulier-Lacombe

EXPOSITION

Michelle Soulier-Lacombe. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Michelle Soulier-Lacombe. ()

Michelle Soulier-Lacombe.

Tout a commencé il y a un peu plus de dix ans, lorsque Michelle Soulier-Lacombe a commencé à plonger ses mains dans l'argile au cours d'un stage d'initiation céramique chez Jean-François Delorme.

Comme bon nombre de personnes, le contact avec cette terre glaiseuse, le pétrissage, le modelage de l'objet ainsi créé procurent un effet et un plaisir qui transforment l'essai en passion. C'est cette passion qui a fait de Michelle Soulier-Lacombe une véritable artiste, comme en témoigne la nouvelle exposition qu'elle propose ce mois d'août à la librairie du Vent des mots de Lannemezan. Ces pièces uniques révèlent une inspiration et un sens de la forme remarquables. Un style qui porte déjà sa signature. Sur de solides socles s'élancent des silhouettes finement sculptées qui ne paraissent pas éloignées du style primitif africain.

Michelle ajoute aussi une autre particularité qui valorise l'esthétique de ses pièces : la technique du raku qu'elle affectionne. La propriété de la terre utilisée et son mode de cuisson donnent des résultats aussi brillants qu'inattendus avec de superbes et belles nuances d'émaillages. À voir pendant tout ce mois d'août à la librairie.

Jean-Claude Du Pont


Lannemezan. La CGT «pour l'égalité du soin en psychiatrie»

Lannemezan. La CGT «pour l'égalité du soin en psychiatrie»

HÔPITAL

Michel Dabat, Isabelle Rochaix et Christophe Duthou, de la CGT des Hôpitaux de Lannemezan./Photo C.S. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Michel Dabat, Isabelle Rochaix et Christophe Duthou, de la CGT des Hôpitaux de Lannemezan./Photo C.S. ()

Michel Dabat, Isabelle Rochaix et Christophe Duthou, de la CGT des Hôpitaux de Lannemezan./Photo C.S.

La nouvelle tarification des chambres individuelles en psychiatrie aux Hôpitaux de Lannemezan est critiquée par la CGT qui trouve la décision «inadmissible».

La CGT des Hôpitaux de Lannemezan dénonce la nouvelle tarification pour les chambres particulières en psychiatrie. «Il est inadmissible que les patients aient à payer 41 € supplémentaires alors que beaucoup connaissent déjà des difficultés financières pour assumer l'existant, le forfait journalier, ou pour pouvoir bénéficier d'une mutuelle avec des garanties suffisantes», souligne Michel Dabat, délégué CGT. «De plus, certaines unités ne peuvent proposer que des chambres individuelles, ce qui revient à dire que le patient n'a pas le choix, ce qui est contraire au code de la Sécurité sociale. Nous déplorons aussi le manque d'information de la direction sur ce sujet et sur le coût engendré par ces nouvelles dispositions», précise Isabelle Rochaix, membre de la CGT. «Cette mesure peut également engendrer de nouvelles pressions psychologiques sur des populations déjà fragilisées», ajoute Christophe Duthou, également membre de la CGT. «Le tarif prohibitif de ces chambres particulières pourrait avoir un effet pervers sur le nombre d'entrées de patients en hospitalisation libre, ce qui peut avoir pour conséquence une réticence à se faire soigner. Ceci va entraîner une aggravation des troubles et une augmentation de l'hospitalisation sous contrainte», conclut Michel Dabat. La CGT s'indigne aussi de la gestion du conflit au brancardage qui dure depuis 28 semaines, sans avancée pour le personnel.


repères

Le chiffre : 41

euros > Prix de la chambre individuelle. Pratiqué depuis le 1er août en psychiatrie.


La réponse de la direction

Alain Baqué, le directeur des Hôpitaux de Lannemezan, répond que «l'argumentation de la CGT est similaire à celle du collectif de défense. La facturation en chambre particulière n'est effectuée qu'en direction des patients possédant une mutuelle. Cette mesure ne concerne donc pas les patients sans mutuelle et qui pourront bénéficier, sans limite, de chambre particulière, notamment dans les services rénovés qui ne comportent que des chambres particulières. Cette mesure n'est pas exceptionnelle. Elle est pratiquée de plus en plus dans le secteur hospitalier public, en particulier au sein de l'Assistance publique de Paris où le coût est de 45 € par jour».

Christian Sarrabayrouse