vendredi 23 novembre 2012

Lannemezan. Samedi, grand voyage aux États-Unis sur la route 66


Lannemezan. Samedi, grand voyage aux États-Unis sur la route 66

SPECTACLE

Danse, théâtre et exposition au programme. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Danse, théâtre et exposition au programme. ()
Danse, théâtre et exposition au programme.
Samedi, à partir de 21 heures, à la salle des fêtes de Lannemezan, l'association Passion Country 65 Tarbes-Odos propose un spectacle intitulé «Route 66». La troupe de Passion Country 65 fera voyager les spectateurs sur la route des rêves, du folklore et des histoires étonnantes. Cette route 66 traverse les États-Unis d'Amérique d'Est en Ouest, de Chicago à Los Angeles, en passant par le Missouri, le Kansas, l'Oklahoma, le Texas, le Nouveau Mexique et l'Arizona.
Tous les états de la Route 66 seront représentés par une partie historique, une saynète et une danse. Le spectateur partira donc en voyage avec plusieurs escales. La musique, la danse, le théâtre, les costumes et les décors de la scène rappelleront une période ou un fait marquant de chaque état.
Les comédiens de la Compagnie théâtrale Acte d'eux de Tarbes animeront toutes les parties théâtrales du spectacle en alternant des épisodes comiques et des scènes plus tragiques.
Le périple débutera dès l'entrée de la salle de spectacle. Le public pourra parcourir l'exposition réalisée par l'association sur la route 66.
L'entrée est en libre participation.
PUBLIÉ LE 31/10/2012 09:18
La Dépêche du Midi

Lannemezan. Une démarche innovante pour trouver un emploi


Lannemezan. Une démarche innovante pour trouver un emploi

SOCIAL

Les différents partenaires du Rallye pour l'emploi de Lannemezan./Photo C.S. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Les différents partenaires du Rallye pour l'emploi de Lannemezan./Photo C.S. ()
Les différents partenaires du Rallye pour l'emploi de Lannemezan./Photo C.S.
Des demandeurs d'emploi pourront participer à un rallye pour l'emploi et visiter des entreprises afin d'optimiser leur chance de trouver un travail.
Le Crepi (Club régional d'entreprises partenaires de l'insertion) organise un Rallye pour l'emploi à Lannemezan. Cette action permettra à des demandeurs d'emploi, quel que soit leur parcours professionnel, de découvrir, à l'occasion de visites d'entreprises, des métiers et des emplois sur le bassin de Lannemezan, à pourvoir dans l'immédiat ou susceptibles d'être ouverts à court terme. Les moins de 26 ans et les personnes qui veulent affiner leur projet professionnel ont jusqu'au 8 novembre prochain pour s'inscrire. «C'est une expérience pilote», souligne Coralie Avsec, la directrice du Crepi Pyrénées, qui explique que cette opération est conventionnée par l'État. La sous-préfecture de Bagnères-de-Bigorre est notamment partie prenante de ce projet, ainsi que les partenaires traditionnels de l'emploi.
«Ce n'est pas du tourisme industriel. Les entreprises visitées correspondent aux souhaits des demandeurs d'emploi», met en avant Stéphane David, le président du club d'entreprises Peyrehitte de Lannemezan.
Une phase préparatoire est d'ailleurs programmée pour les candidats retenus avant l'observation en entreprises et la rencontre avec des professionnels qui vont parler de leur métier.
Ce Rallye pour l'emploi est prévu du 11 au 13 décembre. Nul doute qu'il constituera une étape importante dans la recherche d'emploi pour tous les participants qui se voient là offrir une opportunité de trouver une voie d'avenir.

repères

Le chiffre : 10

places disponibles > Pour les demandeurs d'emploi. Pour participer à ce Rallye pour l'emploi.

Infos pratiques

Les inscriptions pour participer au rallye pour l'emploi se font auprès du Crepi (tél. 05.62.44.44.51). Renseignements auprès de Pôle Emploi Lannemezan ou de la Mission locale de Lannemezan.
Le Crepi Pyrénées a fédéré 30 entreprises avec l'appui de la sous-préfecture de Bagnères, la mairie de Lannemezan, la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte), unité territoriale des Hautes-Pyrénées, et le club d'entreprises Peyrehitte de Lannemezan.
PUBLIÉ LE 31/10/2012 07:59
Christian Sarrabayrouse

Lannemezan. Séance riche d'informations


Lannemezan. Séance riche d'informations

CONSEIL MUNICIPAL

Une partie des élus. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Une partie des élus. ()
Une partie des élus.
Séance du conseil municipal riche et variée, ce vendredi 26 octobre, notamment avec un important compte rendu d'activités des adjoints et délégués. L. Camblong-Ramis, responsable des écoles, a précisé le chiffre des effectifs : 559 élèves. Les travaux effectués sur les bâtiments : toit photovoltaïque à Paul-Baratgin, grillages aux Bourtoulets, jeux extérieurs au Guérissa, préau et salle de jeu à Las Moulias, lancement d'un projet de GIP avec les cuisines de l'hôpital pour la restauration. Mais aussi concernant le cadre de la jeunesse européenne : un partenariat croisé avec les écoles de Tondela. Gisèle Rouillon a fait un point sur les dossiers de la CCPL (OPHLM, Agenda 21, chaleur bois, zac Campistrous). Zoulika Chebbadh a salué le succès du Forum de l'emploi, cette semaine qui dépasse largement le territoire. Autre point d'importance : une précision du maire concernant les subventions aux associations : les dotations prévues pour 2013 ne dépasseront pas celles de 2012, sans pour autant être nécessairement inférieures, elles seront ajustées aux besoins réels. D'ordre technique, réactualisation de la Participation pour l'assainissement collectif (PAC). Sur une remarque de M. Subias, promesse du maire pour requalifier les surfaces inhérentes à des aménagements particuliers des maisons. En conclusion, une proposition de L. Lages, après le drame du Lot, d'adresser une lettre commune au ministre de la santé pour la réouverture de la maternité. Tout le monde est pour avec des nuances sur les moyens octroyés. La question figurera à la prochaine séance.
PUBLIÉ LE 31/10/2012 03:49
Jean-Claude Du Pont

Lannemezan. «La réouverture de la maternité est une priorité»


Lannemezan. «La réouverture de la maternité est une priorité»

SANTÉ

Le PCF local se mobilise pour la réouverture de la maternité à Lannemezan./Photo C.S. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Le PCF local se mobilise pour la réouverture de la maternité à Lannemezan./Photo C.S. ()
Le PCF local se mobilise pour la réouverture de la maternité à Lannemezan./Photo C.S.
La réouverture de la maternité de Lannemezan redevient un sujet d'actualité sur le Plateau où de plus en plus de voix s'élèvent pour ce service public de proximité.
Le dramatique fait divers qui s'est passé dans le Lot, avec le décès d'un nouveau-né, a relancé le débat pour la réouverture de la maternité à Lannemezan. Le Parti communiste local (PCF), partenaire du Front de gauche, repart en lutte contre la désertification médicale. «Alors que François Hollande préconise qu'aucun Français ne doit se situer à plus de 30 minutes des soins d'urgence, beaucoup de villages de nos vallées sont à plus de 45 minutes d'une maternité», déclare Yvette Lesage, membre du PCF. «Faut-il attendre qu'un drame survienne dans le secteur pour prendre la décision qui s'impose, à savoir la réouverture de la maternité de Lannemezan ? Un refus pourrait être assimilé à une non-assistance à personne en danger», ajoute Andrée Pécondom, également du PCF.
Les communistes interpellent directement les élus de la majorité présidentielle. «Les intentions et les paroles, c'est bien trop peu, maintenant, passons aux actes. Le changement pour la santé, c'est vraiment urgent», souligne Jean-Claude de Vita, le secrétaire de la section locale du PCF.
«Il faut maintenant que les élus fassent pression sur le ministère de la Santé et l'Agence régionale de santé (ARS) de Midi-Pyrénées pour la réouverture de la maternité de Lannemezan, comme le préconisait le tribunal administratif de Pau», précise Liliane Zentil, membre du PCF. «Nous voulons plus que jamais naître, vivre et se soigner sur notre Plateau», conclut Marie-Claude de Vita.

repères

Le chiffre : 111

communes > Sont directement concernées. Pour la réouverture de la maternité de Lannemezan.

Les autres priorités du PCF

Le PCF local demande «l'abrogation de la loi Bachelot qui ne prend pas en compte les besoins des populations et l'éloignement géographique et s'inscrit dans une logique purement comptable et marchande». Il se mobilise pour la suppression de la tarification à l'acte (T2A) qui, selon lui, fait la part belle au privé et rend vulnérable le service public. «Dans l'attente de la suppression des Agences régionales de santé (ARS), nous demandons un moratoire suspensif des décisions de cette instance», souligne Jean-Claude de Vita.
PUBLIÉ LE 30/10/2012 08:02
Christian Sarrabayrouse

Tarbes. Les maires exposent leurs inquiétudes


Tarbes. Les maires exposent leurs inquiétudes

FOIRE

Daniel Frossard a présidé les débats dans l'uaditorium de la CCI./Photo Rachel Barranco - Tous droits réservés. Copie interdite.
Daniel Frossard a présidé les débats dans l'uaditorium de la CCI./Photo Rachel Barranco ()
Daniel Frossard a présidé les débats dans l'uaditorium de la CCI./Photo Rachel Barranco
«La crise impose de se questionner au quotidien sur la manière de gérer les services publics.» Daniel Frossard, le président de l'Association des maires, aura bien résumé les interrogations qui ont animé l'assemblée générale des maires du département.
Sur fond d'incertitudes, de nombreux points ont été abordés au cours de cette matinée de travaux dans l'auditorium de la CCI, en marge de la Foire-Expo. À commencer par l'intercommunalité pour laquelle la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) doit se réunir le 8 novembre. La question est sensible, surtout dans un territoire montagnard (35 % des communes des Hautes-Pyrénées comptent moins de 100 habitants). Depuis dix-huit mois, le schéma a évolué et «pourrait être arrêté dès la prochaine CDCI, précise Daniel Frossard. Il compterait 29 communautés de communes contre 36. Il y aura une fusion des trois communautés du canton de Pouyastruc, un rapprochement de celles de Lannemezan et Galan, une fusion des deux collectivités des Baronnies ainsi que des trois communautés du nord du département. Des discussions restent à mener sur le Louron et la vallée d'Aure, le pays Toy et Gavarnie ou encore sur Lourdes». Les 21 communes jusqu'ici isolées intégreraient toutes une communauté.

Dialogue plutôt que caméras

Autre intervention, celle des deux référents sûreté de la police et de la gendarmerie qui ont vanté les mérites de la vidéoprotection. Les grandes villes comme Tarbes s'y sont déjà mises. D'autres comme Vic-en-Bigorre vont suivre. Mais la vidéoprotection n'a trouvé que peu d'écho auprès des maires ruraux. «Pour la sûreté, le meilleur remède, c'est le renseignement, a plaidé François Fortassin. La gendarmerie doit avoir un contact régulier avec les maires. Cela contribuerait à la tranquillité dans nos campagnes. Comme on dit, on a plus de renseignement dans les cafés qu'à la sortie des églises.» Une boutade reprise au vol par le préfet Henri d'Abzac qui souhaite instaurer des réunions rapprochées entre le chef de brigade et le maire, ainsi qu'un point semestriel entre les gendarmes et les élus d'un canton.
Andy Barréjot

Lannemezan. Né sous X, Jean-Pascal lance un SOS pour retrouver sa maman


Lannemezan. Né sous X, Jean-Pascal lance un SOS pour retrouver sa maman

NÉ SOUS X

«J'ai eu mon dossier médical en 2008, douze ans après avoir entamé mes recherches»./Photo Joël Boyé. - Tous droits réservés. Copie interdite.
«J'ai eu mon dossier médical en 2008, douze ans après avoir entamé mes recherches»./Photo Joël Boyé. ()
«J'ai eu mon dossier médical en 2008, douze ans après avoir entamé mes recherches»./Photo Joël Boyé.
Jean-Pascal Cazemage est né sous X, le 1er juin 1968, à Lannemezan. Depuis quinze ans, inlassablement, il poursuit ses recherches. Il lance un appel à toute personne susceptible de lui fournir des renseignements.
«SOS. Je recherche ma mère biologique. Elle s'appelle peut-être Annie et est née en 1948. Je suis né le 1er juin 1968, à la clinique Inara de Lannemezan. Pour toute information, contactez-moi au 06.35.29.31.68.»
Ce message, Jean-Pascal, aidé de son épouse, l'a déposé dans toutes les pharmacies situées sur plusieurs communes du secteur de Lannemezan. Parce que de nouveaux éléments laisseraient à penser que sa mère en serait peut-être originaire, ou tout au moins aurait pu y travailler. En espérant qu'une ou plusieurs personnes qui l'auraient côtoyée le contactent pour lui fournir un renseignement, si maigre soit-il, qui lui permette d'avancer dans son jeu de piste ; en priant que ce soit Annie («si c'est son vrai prénom») qui l'appelle. «D'après les derniers éléments que je possède, encore faut-il qu'ils soient exacts, elle aurait travaillé dans le commerce, peut-être une épicerie, peut-être à Monoprix à Lannemezan ; elle aurait aimé faire le marché et récupérer tout ce qui est ancien», raconte Jean-Pascal, ajoutant, une lueur dans les yeux : «c'est curieux, moi aussi j'aime récupérer les vieilles choses». On me dit «qu'elle me désirait», souligne-t-il.
Né sous X le 1er juin 1968, sous le nom d'Arnaud, Frédéric, Pierre, Jean-Pascal Cazemage cherche désespérément sa maman. Et c'est à la naissance de son premier fils, en 1996, qu'il a débuté son inlassable quête.
De démarche en démarche, parcours du combattant, il a appris que «j'étais son premier enfant, que je pesais 2,5 kg ; qu'elle a accouché le 1er juin 1968, à 12 heures ; que je suis né prématuré ; que nous avons été transférés à la Maison des mères dont je voudrais obtenir des renseignements ; que, souffrant de pleurésie et de coqueluche, j'ai fait plusieurs passages d'un à deux mois à l'hôpital de l'Ayguerote», explique-t-il. De maigres informations qu'il a le plus grand mal à soutirer parce que né sous X. «J'ai eu mon dossier médical en 2008, douze ans après le début de mes recherches. Les enfants nés sous X, c'est comme la SPA, c'est le tatouage qui différencie», lance-t-il. Et il montre un document provenant du Centre national pour l'accès aux origines personnelles où est écrit, en guise d'en-tête, «Trouvé» ; un autre où il est précisé «sortie le 8 juin 1968, enfant abandonné».
Adopté à l'âge d'un an et demi, Jean-Pascal a eu «une enfance normale, avec un frère et une sœur plus jeunes adoptés également». Il est marié et père de deux enfants qui le soutiennent dans ses recherches. Mais il ressent un manque, une douleur qu'il ne peut refouler.
Il y a cinq ans, nous avions raconté son histoire. Aujourd'hui, en son nom, nous lançons un nouvel appel à toutes les personnes susceptibles de l'aider à avancer, à sa maman si elle se reconnaît, pour qu'ils prennent contact avec Jean-Pascal Cazemage au 06.35.29.31.68.
PUBLIÉ LE 30/10/2012 07:58
Patricia Lagaillarde

Lannemezan. «Le Nouvel Ordre psychiatrique»


Lannemezan. «Le Nouvel Ordre psychiatrique»

SOIRÉE-DÉBAT

Le Dr Olivier Labouret. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Le Dr Olivier Labouret. ()
Le Dr Olivier Labouret.
Le Collectif pour la défense des Hôpitaux de Lannemezan avait invité, jeudi 25 octobre, à la mairie de Lannemezan, Olivier Labouret, médecin psychiatre, pour parler de son dernier ouvrage. L'angle d'attaque est des plus judicieux pour aborder le problème récurrent de santé publique dans la zone rurale du Plateau tout en enrichissant le débat. Le sujet a suscité de l'intérêt parmi le public. La salle des mariages était comble. Pour le Dr Labouret, le malaise est d'abord sociétal. L'homme est devenu simple élément comptable d'ajustement pour un pouvoir assis sur ses privilèges et qui exclut tout ce qui ne s'y conforme pas. Les outils, aux excommunions de jadis… l'exclusion. Aujourd'hui, à travers la psychiatrie déviée de son vrai sens : le soin au malade. Pour le nouvel ordre néolibéral, il n'existe qu'un objectif : argent, pouvoir, mégalomanie… La masse doit suivre ce fatras, en tout cas, tout est bon pour la convaincre. Mais il y a les déclassés : ceux qui ne peuvent suivre et ceux qui refusent. Un remède pour pallier l'inconvénient de la contestation, reverser toute la faute sur eux ? De préférence par auto-persuasion de son inaptitude ou sous l'ombre du sécuritaire tous azimuts. Sinon, l'appui de la psychiatrie ! Invitée à définir la bonne norme du système contre la phobie du désordre annoncé et pire encore par anticipation, telle la tentative de fichage des primo-enfants supposés à problèmes, par exemple. Un essai salutaire à lire pour comprendre.
«Le Nouvel Ordre psychiatrique». Éditions Eres (25,50 €).
PUBLIÉ LE 30/10/2012 03:51
Jean-Claude Du Pont