mardi 15 novembre 2011

Le CAL doit trouver son régime de croisière



Le CAL doit trouver son régime de croisière
Fédérale 1. Lannemezan reçoit Marmande, demain à 15h.


Bien en place dans le système défensif, c'est dans la conquête que le CAL devra faire preuve de constance./Photo Francis Abadie. Partager
Cela a déjà été dit : le CAL possède dans son catalogue tous les ingrédients et toutes les vertus nécessaires. Oui, mais, il y a de la distance de la coupe aux lèvres.

Le XV du Plateau n'a, à ce jour, pas réussi à mettre en œuvre toutes ses qualités, ses points forts, ses atouts simultanément tout au long d'un match de 80 minutes.

Seule constance, l'organisation défensive qui s'est révélé être en place et très efficace. Pour le reste il reste encore du travail, s'agissant notamment de la constance, de la lucidité et surtout de la discipline.

Sachant que le calendrier n'a pas avantagé les Lannemezanais qui se sont déplacé 3 fois pour ne recevoir qu'à une reprise. À cet égard se présente une période plus favorable, avec 2 déplacements (Blagnac et Lourdes) pour 3 journées à domicile (Marmande, Oloron, Ribérac).

Demain contre les Lot et Garonnais, le CAL va-t-il montrer son vrai visage, ou tout au moins celui qu'espèrent tous les supporters ?

Afin d'esquisser une réponse nous avons posé 3 questions au capitaine Etienne Plo.

Comment analyses-tu le match de Valence d'Agen ?

On fait une bonne première période, puis en seconde nous retombons dans nos travers, comme contre Tyrosse. Nous nous faisons trop pénaliser. Nous avons montré 2 visages. La satisfaction c'est notre organisation défensive.

Quels remèdes pour que le Cal produise un match complet et abouti ?

C'est vrai, nous n'avons jamais réussi à produire un match abouti pendant 80 minutes. Le remède c'est de jouer avec la même envie et la même détermination qu'en première période à Valence d'Agen, de garder le même système défensif, d'arrêter de donner tant de points à l'adversaire, et d'être constant tout au long de la partie.

L'équipe est en attente d'un match « référence ». L'équipe de Marmande peut-elle en faire les frais ?

Oui bien sûr. Il faut que se match arrive vite. Cela nous permettra, je crois de prendre conscience de nos qualités, de nous mettre en confiance aussi. Car dans une poule de 10 de ce niveau, le temps presse. Il faut que nous engrangions rapidement des points, afin de ne pas nous laisser distancer et perdre confiance.

Lannemezan. Les villages des coteaux se mobilisent



Lannemezan. Les villages des coteaux se mobilisent


À la suite de la dernière réunion qui s'est tenue à Oléac-Dessus, les habitants des coteaux sont fermement décidés à défendre leurs intérêts./Photo René Pailhé. 13
Partager De Daniel Lamarque, pour l'association Vigie des coteaux, nous recevons ce texte pour insertion : « Deux réunions publiques se sont tenues sur le territoire des coteaux, le 21 octobre. La première à Barbazan-Dessus, organisée par le maire de la commune ; la seconde à Oléac-Dessus, organisée par les maires d'Oléac-Dessus et de Oueilloux. Des réunions équivalentes ont eu lieu dans les communes de Hitte et de Luc, les 18 et 20 octobre. Ces manifestations avaient pour objectif de mobiliser les populations des villages face au projet d'implantation de la future décharge des déchets ménagers du département sur les coteaux. Les élus ont rappelé les impacts négatifs d'un tel projet sur les populations riveraines et ont affirmé leur opposition. Les maires ont notamment mentionné la lecture d'une déclaration commune à 23 villages des coteaux de Barbazan-Dessus, Oueilloux et Cieutat, le 14 octobre, au cours d'une présentation faite par le SMTD, maître d'ouvrage du projet de décharge. Ils ont rappelé la nécessité absolue que les communes de ces trois coteaux restent soudées face à ce projet. À chacune de ces réunions publiques, les élus se sont appuyés sur l'association Vigie des coteaux pour décrire techniquement le projet et apporter une analyse critique de la méthodologie employée par le SMTD. Cette association a pour objectif de veiller à la bonne prise en compte des intérêts des habitants des coteaux de Barbazan-Dessus, Oueilloux et Cieutat, tout au long du projet. Nicolas Azan et Daniel Lamarque, respectivement président et vice-président de l'association, ont notamment remis en cause la méthodologie retenue par le SMTD65 ayant abouti à la sélection initiale des 60 zones d'accueil possibles de la future décharge entre Barbazan-Dessus et Lannemezan. Cette première sélection a été menée sur le seul critère géologique, sans prise en compte des impacts sociaux, hydrographiques et environnementaux. Après avoir rappelé les différentes actions menées par l'association pour dénoncer cette méthodologie, les intervenants ont précisé que le bulldozer du SMTD ne s'était pas arrêté pour autant et que très prochainement, seule une quinzaine de zones resteront dans la course, sans tenir compte des critères environnementaux et hydrographiques. Ils en appellent par conséquent au maintien de la solidarité entre les populations et élus des 23 communes des coteaux concernées, compte tenu de l'impact d'une telle décharge sur plusieurs kilomètres à la ronde. D'autres actions seront prochainement menées en concertation avec les élus des différents villages concernés ».

Lannemezan. Compostage pour les particuliers



Lannemezan. Compostage pour les particuliers
déchets verts


Un équipement pour fabriquer soi-même son compost. Partager
L'opération « Compostage domestique » lancée par le Smectom touche à sa fin. Pour autant, le Smectom informe les administrés qu'il reste encore des composteurs disponibles pour les retardataires.

Ces composteurs sont en plastique noir (400 l) et sont vendus accompagnés d'un bio-seau et d'un guide du compostage, au prix de 15 € (règlement uniquement par chèque à l'ordre du Trésor public).

Ces composteurs sont disponibles à la déchetterie de Capvern, à la mairie de La Barthe-de-Neste, au moulin des Baronnies à Sarlabous, à la mairie de Pinas et au bâtiment communautaire de la communauté de communes du pays de Trie. Renseignements au 05.62.98.44.69.

Un peu plus de 30 ans, 31 condamnations, et ce n'est pas fini

Un peu plus de 30 ans, 31 condamnations, et ce n'est pas fini

Un peu plus de 30 ans et déjà 31 condamnations sur son casier. Autant dire que Djamel Koudry est loin d'être une oie blanche. Stups, dégradations, destructions par moyens dangereux, on en passe et des meilleures, mais surtout une très impressionnante liste de violences, rébellions et outrages à dépositaires de l'ordre public. En l'occurrence, soit des policiers, soit des gardiens de prison. Djamel Koudry n'a pas quitté le milieu carcéral depuis onze ans maintenant. « Si vous vous teniez un peu tranquille, vous seriez sorti depuis longtemps ! », lâche le procureur Porcher. Et c'est bien là que le bât blesse : Koudry multiplie les incidents partout il passe. En onze ans, il a déjà « fait » pas moins de 70 établissements pénitentiaires. Dès qu'il entre quelque part, il part au baston, à la rébellion, sous toutes les formes possibles et imaginables. La dernière fois, c'était à Lannemezan : arrivé le 21 juillet dernier, il se retrouve au mitard dès le 29. Après avoir mis deux fois le feu à sa cellule, insulté, frappé et blessé les gardiens qui voulaient le faire rentrer après la douche. Hier, il comparaissait pour un énième incident violent.

Des animaux
À peine la présidente Gadoullet a-t-elle fini d'égrener le chapelet de son casier judiciaire et résumé les faits, que Koudry s'emporte et se dresse dans le box, tel un tribun véhément : « Ouais et alors ? C'est normal de mettre le feu ! Qu'est-ce qu'vous voulez qu'je fasse ? M'laisser faire ? Vous rigolez ! Le système carcéral est abusif, c'est basé sur l'abusif. Et pour les étrangers, c'est pire. J'attends rien du système français, j'attends rien des dirigeants français. Je suis algérien, fier de l'être et je demande mon expulsion, et rentrer dans mon pays, c'est tout. Et tant que j'l'aurai pas, ça continuera comme ça. C'est pas fini, j'vous l'dis, moi ! », éructe-t-il. Placé au mitard pour sa violence, Djamel refuse d'en sortir pour se faire changer de prison, espère-t-il, et multiplie les incidents violents : « C'est mon choix. Et vous pouvez me condamner, ça changera rien, je m'en fous ! Y a trop d'irrespect en prison. Si on m'respecte, j'respecte : ils vous traitent comme des chiens les gardiens, alors moi, j'les traite comme des animaux. Les gardiens, y servent à rien, c'est rien que des porte-clés. C'est des riens, les gardiens ». La diatribe est violente, avec les moues de mépris et de haine qui vont avec. Ce qui donne la coloration du dossier : très sombre. Par-dessus le marché, Djamel est en récidive de récidive de récidive… Pour cela, il encourt une peine plancher de 4 ans. Peine insuffisante pour le procureur Porcher qui va réclamer 5 ans et les obtenir au terme d'un délibéré très court. Djamel Koudry sera libérable en 2023, à condition de se tenir tranquille, ce qui est loin d'être acquis. En outre, le procureur a demandé son interdiction définitive du territoire français. « J'vous remercie, j'suis content, c'est tout ce que j'attendais. » Mais Djamel imagine peut-être s'envoler tout de suite vers l'Algérie : il lui faudra d'abord purger sa peine jusqu'en 2023…

Lannemezan. Licenciements en vue à la crèche La Marelle : le personnel se met en grève



Lannemezan. Licenciements en vue à la crèche La Marelle : le personnel se met en grève
crèche la marelle


Les sixsalariés sur neuf que compte l'établissement se sont mis en grève pour la journée de lundi./Photo A. M. 4
Partager Deux licenciements sont en cours à la crèche La Marelle de Lannemezan. Face à l'indifférence et au manque d'écoute, 6 des 9 salariés ont déclenché un mouvement de grève

La situation se dégrade à la crèche La Marelle à Lannemezan. Deux licenciements sont en cours, qui concernent une éducatrice, par ailleurs adjointe de direction, et une auxiliaire de puériculture.

Par communiqué, 6 salariés

sur les 9 que compte l'établissement indiquent qu'ils se sont mis en grève pour la journée de lundi dernier, pour protester sur les deux licenciements, mais aussi sur leurs conditions de travail et d'accueil des enfants, et encore contre la souffrance et la pression imposée par la direction à leur encontre.

« Nous pouvons comprendre, indiquent les grévistes, que la situation financière oblige notre gérante, Françoise Castan, à prendre des mesures. Mais nous ne pouvons tolérer qu'elles s'effectuent dans le non-respect de la personne. » Et d'indiquer, s'agissant du premier licenciement, que la salariée n'a pas été informée de vive voix mais par un courrier reçu à son domicile. Elle a été écartée de ses fonctions dès le mois d'août dernier. Aux deux personnes qui font l'objet des licenciements, la direction a proposé, nonobstant de leurs qualifications, un emploi moins qualifié à la crèche La Marelle de Montaudran à Toulouse ou, à Lannemezan, le poste d'aide auxiliaire actuellement occupé par un salarié en CDD. Selon le personnel, ces licenciements vont aussi entraîner, avec seulement 5 salariés au lieu de 7, une dégradation des conditions d'accueil des enfants et des conditions de travail. Malgré la médiation engagée avec l'inspection du travail et la médecine du travail, rien n'a évolué, déplorent-ils.

Malgré nos tentatives, il n'a pas été possible, hier, de joindre à Toulouse la direction de la crèche La Marelle.


--------------------------------------------------------------------------------

repères
Le chiffre : 3
SALARIES. > Aux moments les plus fortsde la journée. Pour accueillir jusqu'à 22 enfants.


--------------------------------------------------------------------------------

Autant de tâches avec moins de personnel
« Les salariés doivent assurer l'entretien du linge et le nettoyage de la totalité de la crèche, soit 400 m2. Aussi bien des salles qui accueillent les enfants, que des bureaux. Une situation au détriment de la prise en charge des enfants. Aucun dialogue n'est possible avec notre employeur. Nous recevons des lettres d'observation, alors qu'une simple discussion suffirait à régler le problème. »

Lannemezan. Le point au FC Plateau



Lannemezan. Le point au FC Plateau
football


Rony Barthe et Sylvain Navarre (capitaine)./Photo J.-C.D. Partager
C'est toujours un plaisir de se voir reconnu et apprécié comme ce fut cas pour le FC Plateau par la direction de l'hôtel de la Gare-Cistac de Lannemezan.

Non seulement un bon buffet attendait joueurs, entraîneurs et dirigeants, après l'entraînement, mais encore, ils ont eu le plaisir de se voir offrir, par le fils de la maison, Rony Barthe, deux nouveaux jeux de maillots à l'effigie de l'hôtel.

Les seniors ont bien étrenné leurs nouveaux maillots en l'emportant à Odos (1-0). Les U15 ont disputé un quart de finale de la coupe du Midi aux Bourtoulets contre Orleix.

Le résultat est sans appel : 7-1 pour le Plateau. La demi-finale est prévue le mercredi 9 novembre, contre Juillan OM, aux Bourtoulets.

Lannemezan. Le terrible constat de la Croix-Rouge



Lannemezan. Le terrible constat de la Croix-Rouge
précarité


Jean-Paul Casterand et Josette Chauvet, des bénévoles très actifs à la Croix-Rouge./Photo C.S. Partager
La délégation de Lannemezan de la Croix-Rouge française vient d'organiser un stage de formation aux premiers secours. « Nous en organisons un tous les trimestres, ouvert à tous », précise Jean-Paul Casterand, le président local. Des permanences pour les inscriptions ont lieu au bureau de la Croix-Rouge française, rue du Professeur-Henri-Dessens à Lannemezan.

La Croix-Rouge française de Lannemezan assure également la tenue de postes de secours à la demande des associations. Elle dispose d'un véhicule ambulance équipé pour les secours et d'un véhicule léger d'intervention.

La Croix-Rouge de Lannemezan vient aussi en aide à plus de 300 personnes pour la distribution alimentaire. « Les gens viennent de Lannemezan et des environs, deux fois par mois et ponctuellement le mardi et mercredi, de 14 heures à 16 h 30, pour retirer de la nourriture », indique Josette Chauvet, en charge du social à la Croix-Rouge de Lannemezan, qui constate une augmentation de plus de 30 % de la demande, qui s'est notamment accélérée cet été.

Avec l'entraide paroissiale, le Secours populaire et le Centre communal d'action sociale (CCAS) de Lannemezan, la Croix-Rouge aide également au paiement de l'électricité, du gaz et des loyers, mais aussi de l'essence pour les demandeurs d'emploi ou les salariés en situation précaire. « Nous voyons de plus en plus de retraités et des travailleurs, ce qui n'était pas le cas auparavant », conclut la bénévole.

La Croix-Rouge de Lannemezan remplit plusieurs missions de formation, de secours et d'aide aux familles en difficulté. Elle dresse un constat « inquiétant » de la situation.


--------------------------------------------------------------------------------

repères
Le chiffre : 30
tenues de postes de secours>Lors de manifestations. C'est le bilan de l'année 2010.


--------------------------------------------------------------------------------

Bon à savoir
La délégation de la Croix-Rouge française de Lannemezan est présidée par Jean-Paul Castérand. Josette Chauvet est chargée du social. Jean-Paul Baris s'occupe de la formation. Séverine Castérand est responsable des équipes de secours.

En tout, 30 bénévoles participent aux actions de la Croix-Rouge française de Lannemezan.

Renseignements complémentaires sur l'association au 05.62.40.26.67.