vendredi 25 mars 2011

Tarbes. Malvy au soutien des candidats socialistes


Tarbes. Malvy au soutien des candidats socialistes
tarbes I et V
M. Malvy entouré par J.-C. Palmade, J.-P. Dubarry, A. Piaser et J. Durrieu./ Photo DDM, José Navarro
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« Je travaille bien avec Josette Durrieu. Nos contacts sont fréquents. Oui, je souhaite sa réélection à la présidence du conseil général. Maintenant, je travaille avec ceux qui ont envie de travailler, sans distinction. » Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées, a apporté son soutien, hier, à Tarbes, à Josette Durrieu, présidente du conseil général, et aux candidats socialistes engagés dimanche dans le second tour des élections cantonales.
Auparavant, Jean-Claude Palmade (Tarbes 1) et Jean-Pierre Dubarry (Tarbes 5) ont appelé à « un sursaut civique » afin de convaincre les abstentionnistes d'aller voter au second tour.
Les socialistes, Josette Durrieu en tête, indiquent qu'en dehors de Bordères, ce second tour relève de « l'affrontement droite-gauche ». Et d'ajouter : « Les candidats de gauche avancent à visages découverts. Sur Arreau et Pouyastruc, les candidats non identifiés sont des candidats de droite ».
Dans ce combat droite-gauche, Pierre Forgues, député des Hautes-Pyrénées, invite les électeurs « à sanctionner la politique gouvernementale ». Comment ? En n'apportant pas leurs suffrages aux candidats UMP du département aux cantonales.
Car, comme le résume Martin Malvy, insistant sur l'importance de ce deuxième tour : « Chaque canton, c'est un peu la France. Jamais notre pays n'a été aussi désespéré. Les inégalités se sont creusées de manière inacceptable ».

Un deuxième tour sous haute pression

Un deuxième tour sous haute pression
Josette Durrieu, la présidente socialiste du Conseil général refait ses comptes. Pour l'heure, ils ne sont pas roses... /Photo DDM, Laurent Dard
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Après un premier tour, qui a vu pratiquement les deux tiers des candidats en lice élus dès ce round initial, une sorte de record en Bigorre, sept sièges restent à pourvoir à l'occasion du deuxième tour des élections cantonales ce dimanche.
Étaient-ils pressés de retourner à leurs occupations dominicales et de profiter du beau temps revenu pour s'adonner aux dernières glissades, les électeurs des cantons d'Aucun, Bordères-Louron, Maubourguet, Mauléon-Barousse, Saint-Pé-de-Bigorre, Saint-Laurent-de-Neste, Ossun, Trie-sur-Baïse,Vic-en-Bigorre ou bien encore Vielle-Aure ? Toujours est-il qu'ils ont « expédié » en un dimanche leur devoir électoral ! Comme on dit maintenant, ça, c'est fait ! Mais plus sérieusement, il s'agit surtout, pour ceux qui en ont bénéficié, élus sortants pour la plupart, d'une belle reconnaissance du travail accompli au cours du mandat précédent et une preuve, aussi, que le rôle du conseiller général n'est pas, dans nos contrées, aussi méconnu que cela. Pour le petit dernier et seul nouveau, Jean-Claude Beaucoueste, c'est le témoignage qu'il a su, en peu de temps, à la tête de la mairie de Saint-Pé-de-Bigorre, faire preuve de son dynamisme pour emporter ainsi l'adhésion de tout le canton environnant.
En restent sept. Sept cantons dont, a contrario, les élus sortants n'auraient pas su faire apprécier la qualité de leur travail ? Là, les choses sont un peu plus compliquées puisque sur trois d'entre eux, à Tarbes, nous sommes dans une zone urbaine où, justement, l'action de l'élu cantonal est moins visible et a donc moins mobilisé les électeurs.
À Aureilhan comme à Arreau, les sortants ne se représentaient pas et il s'agissait donc de pourvoir à leur succession, ce qui ouvrait davantage le jeu et justifie donc ce deuxième tour.
Quant aux deux cantons de Pouyastruc et Bordères-sur-l'Echez, si, dans le premier, encore marqué par l'ère « fouldiste », la première n'est pas passée très loin du bon compte, dans le second, on sait que les choses, en matière électorale, ne s'y passent jamais comme ailleurs… C'est même un euphémisme. Car l'on sait bien qu'au-delà de la simple bataille électorale entre le communiste Jean Buron et le socialiste Daniel Frossard, c'est aussi le soutien des voix recueillies par le Front de gauche dimanche dernier, notamment à Tarbes, qu'il faut intégrer dans les prévisions…
Comptes et mécomptes
À ce jour, le PRG a retrouvé ses 14 élus au conseil général et pourra se compter 15 si Chantal Rodrigo est réélue. Le PS, majoritaire jusqu'ici, est passé de 16 à 10, en attendant les résultats de Tarbes I, Tarbes V, Aureilhan, Arreau, Pouyastruc et Bordères où il comptait un élu. Qu'il abandonne ici la victoire au communiste Jean Buron, il se retrouverait à 15, à égalité avec le PRG. Qu'il en perde un ou deux autres, et il se retrouverait en grande difficulté pour la présidence du conseil général, obligé d'aller chercher des alliances à droite… ou de quémander le soutien du maire de Bazet devant lequel il n'aura pas su déplier le tapis rouge !

Tarbes. La droite pense que « tout est jouable »


Tarbes. La droite pense que « tout est jouable »
cantonales à tarbes
David Larrazabal, André Doubrère et Gilles Craspay./ Photo DDM, J.N.
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Gérard Trémège, maire de Tarbes et président départemental de l'UMP, indique que les candidats de son camp ont perdu 1500 voix, au premier tour des cantonales, par rapport à 2004. Aussi, pour que la salle des fêtes - elle accueillait hier une réunion publique de soutien aux candidats UMP des trois cantons tarbais, Gilles Craspay, Andrée Doubrère et David Larrazabal - se transforme dimanche en «salle de la victoire», Gérard Trémège explique qu'il «est impératif de mobiliser notre électorat».
Gilles Craspay, arrivé en tête dimanche dernier devant le socialiste Jean-Pierre Dubarry, abonde dans le même sens: «Aller voter dimanche sera un acte citoyen et un acte décisif, car tout est jouable».
Faisant sa revue de presse, Gérard Trémège stigmatise ensuite «le vide sidéral du bilan des sortants et de leurs propositions». Puis, il ironise sur le non-désistement du socialiste Daniel Frossard en faveur du communiste Jean Buron à Bordères. «Jean Buron a dit qu'il s'agissait d'un non-respect du suffrage universel. Les élections se jouent désormais sur un seul tour». Et, s'adressant à Gilles Craspay: «Donc Gilles, dimanche t'es élu». Gérard Trémège souligne que dans le même temps, sur Tarbes, la gauche s'affiche unie face à la droite. Il se demande, en substance si les électeurs du PCF iront voter pour M. Palmade et pour M.Dubarry.
Dans un contexte difficile pour la droite, Gilles Craspay, convient qu'au premier tour, il y a eu l'expression «d'une mauvaise humeur». Andrée Doubrère va même plus loin: «On est pris en otage». Et de rappeler qu'il ne s'agit pas de voter pour ou contre le président de la République, mais pour des élus locaux chargés de gérer le département. «Il n'est pas logique que la municipalité tarbaise ne soit pas présente au conseil général qui est une institution assoupie», indique Gilles Craspay.

Remerciements et soutien de Jean-Bertrand Dubarry

Remerciements et soutien de Jean-Bertrand Dubarry
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Jean-Bertrand Dubarry et Annie Godet, candidats à l'élection cantonale, remercient très sincèrement les électrices et les électeurs qui ont voté pour eux le 20 mars, mais également l'ensemble de nos concitoyens pour l'accueil qu'ils nous ont réservé tout au long de cette campagne électorale.
« Notre campagne a été sereine et courtoise, basée sur l'écoute et l'échange autour de nos projets de redynamisation du canton.
Nos résultats ne nous permettent pas d'envisager notre maintien au second tour, aussi nos électeurs devront faire un choix dimanche prochain sur de nouvelles orientations.
Nous avons d'importantes divergences sur le contenu du programme de Pierre Laffont. S'il est élu, ce dernier soutiendra de façon inconditionnelle tous les projets que nous avons combattus avec une majorité de nos concitoyens de différentes sensibilités politiques : Wimax, création de la station au tunnel d'Aragouet-Bielsa et extension vers Piau, tracé RD929 sur les Pouys de Guchen, bétonnage des terrains agricoles ainsi qu'une vision du canton et de l'intercommunalité étroite et réductrice comme l'a écrit le maire d'Arreau.
Dans l'intérêt du canton, nous avons négocié et signé un protocole d'accord avec le candidat sans étiquette Jean-Louis Anglade qui s'est engagé à reprendre deux axes forts de notre programme : le pôle de santé intercantonal situé à Arreau et la proposition de contournement de Cadéac.
Pour toutes ces raisons, nous soutenons la candidature de Jean-Louis Anglade et Marcelle Vidal-Puertolas, ce dimanche 27 mars.»

Vielle-Aure. Maryse Beyrié remercie

Vielle-Aure. Maryse Beyrié remercie
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De Maryse Beyrié, nous recevons pour insertion :
« Dimanche 20 mars, dès le 1er tour des élections cantonales, vous m'avez donné mandat avec Louis Ricard, mon remplaçant, pour vous représenter au conseil général.
Je vous remercie très chaleureusement pour cette nouvelle marque de confiance.
J'y vois une reconnaissance et un encouragement. La reconnaissance du travail réalisé durant les sept dernières années comme vice-présidente du conseil général à des responsabilités importantes, mais aussi auprès des maires, des conseillers municipaux des 14 communes du canton et de vous tous.
L'encouragement à mettre en œuvre une ambition nouvelle pour notre canton en organisant et en mettant en commun les énergies et les moyens afin de poursuivre le développement et l'aménagement de notre territoire.
Ceux qui prétendent rassembler alors que tout dans leur attitude, leur écrit, leurs propos, tend vers la division en ont été pour leurs frais. Les électeurs ont compris.
Ici comme ailleurs, nous devons nous méfier des promesses de dernière heure, des affirmations péremptoires le plus souvent inexactes et dangereuses diffusées, répétées par tous les moyens modernes de communication.
Au milieu des turbulences, Louis Ricard et moi-même sommes fiers d'avoir su garder une démarche digne et de ne pas avoir dévié des objectifs que nous nous étions fixés.
Vous pouvez compter sur moi, sur nous, pour être, comme par le passé, l'élue de tous, quelle que soit votre sensibilité ou vos opinions.
L'élaboration de la politique cantonale n'est pas l'affaire d'une seule personne. Cette tâche nécessite la collaboration de tous.
Nous associerons à notre démarche tous les élus, les socioprofessionnels, la population.
Nous remercions très chaleureusement les électrices et les électeurs du canton qui ont ainsi exprimé par leur vote la confiance qu'ils nous accordent. Nous leur témoignons notre vive gratitude.
Nous remercions toutes celles et ceux qui, dans toutes les communes, nous ont fidèlement accompagnés de leur soutien actif.
Nous les assurons de notre amicale reconnaissance. »

Capvern. Martin Malvy en visite


Capvern. Martin Malvy en visite
Martin Malvy est venu soutenir Pierre Lafont./Photo Christian Sarrabayrouse
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Martin Malvy, le président de la région Midi-Pyrénées, est venu à Arreau apporter son soutien à Pierre Lafont, candidat aux élections cantonales.
Il était accompagné de Josette Durrieu, sénatrice ; Pierre Forgues, député ; Maryse Beyrié, conseillère générale de Vielle-Aure ; Robert Marquié, conseiller général sortant d'Arreau, Guy Vidailhet, maire d'Arreau, et Alain Piaser, secrétaire départemental du Parti socialiste.
« On a besoin de femmes et d'hommes convaincus, engagés pour la défense des collectivités territoriales », a indiqué Martin Malvy.
« Ce n'est pas un scrutin mineur », a souligné le président de la région Midi-Pyrénées.
Tour à tour, Alain Piaser, Pierre Lafont, Pierre Forgues et Josette Durrieu en ont appelé à « de la clarté » dans ces élections.
« Je suis confiant et déterminé », a déclaré Pierre Lafont, « sûr que son image ressortira grandie de cette campagne ».

Lannemezan. « Les perfs » des Joggers


Lannemezan. « Les perfs » des Joggers
course
La satisfaction à l'arrivée./Photo DDM.
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La nouvelle saison a démarré pour les Joggers du Plateau par le trail des coteaux de Bellevue, dans la banlieue toulousaine. Une belle mise en jambes pour Jean Salomon qui termine 41e en 1h48' et Philippe Dubois 55e en 1h51'. La deuxième sortie avait lieu pour le traditionnel trail de Bordères-sur-l'échez.
Parmi les 92 arrivants, Denis Cibat finit 24e en 2h53', Pierre Latour 41e en 3h11' et Stéphane Lartigue 50e en 3h14'. Jean-François Destrian, malheureusement blessé, n'a pu rallier l'arrivée.
Il est à noter qu'en plus des sorties du dimanche, les coureurs se retrouvent les mercredis, à 17 heures, pour un entraînement à faible allure. Vous pouvez contacter le 06.25.46.05.71 pour connaître les lieux de rendez-vous et avoir des informations.