jeudi 13 mars 2014

Lannemezan. Jeanine Dubié écrit à Manuel Valls

canton de Galan


Voici la lettre adressée par Jeanine Dubié, députée et conseillère générale de Galan, au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls :
«Monsieur le ministre,
C’est avec beaucoup de déception et d’incompréhension que nous avons pris connaissance de la nouvelle carte cantonale des Hautes-Pyrénées n’incluant pas le périmètre de notre communauté de communes dans le même canton que celui de la communauté de communes du plateau deLannemezan.
Nous tenons à vous exprimer notre mécontentement et notre opposition ferme à une telle décision. En effet, depuis trois ans, dans le cadre du schéma départemental de coopération intercommunale, nous travaillons à la fusion de notre communauté, la communauté de communes des Baïses, regroupant les 11 communes du canton de Galan, avec la communauté de communes du plateau de Lannemezan. Cette fusion est désormais effective depuis le 1er janvier 2014.
Dès l’annonce de la réforme des cantons, nous avons fait connaître notre volonté d’être pris en compte dans le même périmètre que la communauté de communes du plateau de Lannemezan, et ce par souci de cohérence et d’efficacité.
Ce souhait a été exprimé à de très nombreuses reprises auprès du préfet, du président du conseil général et des parlementaires. Chaque fois, nous avons rappelé les raisons de notre motivation.
D’abord, sur le plan historique, le bassin d’emploi et le bassin de vie du canton de Galan se trouvent depuis toujours sur Lannemezan, les deux chefs-lieux étant distants de 10 km.
En matière de services à la population, des conventions lient déjà les deux territoires :
- Le centre de loisirs et la mise en place de l’opération programmée d’amélioration de l’habitat avec la communauté de communes du plateau de Lannemezan ;
- La collecte des déchets avec le Smectom.
Sur le plan scolaire, les enfants des communes du canton de Galan, limitrophes, sont déjà scolarisés, en primaire, dans les écoles de Lannemezan. Le collège et le lycée sont à Lannemezan.
En matière de santé, cabinet de radiologie, laboratoires d’analyses, centre hospitalier, sont à Lannemezan. C’est aussi le cas des grandes surfaces, des commerces spécialisés, des banques…
Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive mais montre combien les liens entre les deux territoires sont forts et présents au quotidien, dans la vie des habitants du canton de Galan.
Malgré l’évidence et la logique, nous n’avons pas été entendus par les services de votre ministère et croyez bien que nous le regrettons profondément.
Ne pas tenir compte de la volonté affirmée, construite et réfléchie, d’élus locaux nous paraît méprisant et peu respectueux de nos mandats, d’autant que cette fusion était largement soutenue par les services de l’État.
Si, au niveau ministériel, vous ne faites manifestement pas de lien entre l’organisation intercommunale et le découpage des nouveaux cantons, sachez que ceci est incompréhensible pour la population et pour nous, élus locaux, c’est extrêmement décourageant.
Souhaitant, dans cette ultime démarche, être enfin compris au plus haut niveau de l’État, nous vous prions de croire, Monsieur le ministre, à l’assurance de notre haute considération».

Les élus et Jeanine Dubié hostiles au nouveau découpage territorial

Les élus et Jeanine Dubié hostiles au nouveau découpage territorial

canton de Galan

Jeanine Dubié fait part de son mécontentement sur le découpage des cantons./Photo Laurent Dard.
Jeanine Dubié fait part de son mécontentement sur le découpage des cantons./Photo Laurent Dard.

C’est peu de dire que le nouveau découpage territorial ne passe pas auprès de la conseillère générale, des maires et de la population du canton. Jeanine Dubié vient d’adresser à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, la lettre reproduite ci-dessous, cosignée par les 11 maires du canton, réclamant la révision du découpage proposé et le regroupement du canton de Galan avec celui de Lannemezan, comme c’est déjà le cas pour la communauté de commune des Baïses, désormais partie intégrante de la communauté de communes du plateau de Lannemezan.

Jeanine Dubié écrit à Manuel Valls

Voici la lettre adressée par Jeanine Dubié, députée et conseillère générale de Galan, au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls :
«Monsieur le ministre,
C’est avec beaucoup de déception et d’incompréhension que nous avons pris connaissance de la nouvelle carte cantonale des Hautes-Pyrénées n’incluant pas le périmètre de notre communauté de communes dans le même canton que celui de la communauté de communes du plateau de Lannemezan.
Nous tenons à vous exprimer notre mécontentement et notre opposition ferme à une telle décision. En effet, depuis trois ans, dans le cadre du schéma départemental de coopération intercommunale, nous travaillons à la fusion de notre communauté, la communauté de communes des Baïses, regroupant les 11 communes du canton de Galan, avec la communauté de communes du plateau de Lannemezan. Cette fusion est désormais effective depuis le 1er janvier 2014.
Dès l’annonce de la réforme des cantons, nous avons fait connaître notre volonté d’être pris en compte dans le même périmètre que la communauté de communes du plateau de Lannemezan, et ce par souci de cohérence et d’efficacité.
Ce souhait a été exprimé à de très nombreuses reprises auprès du préfet, du président du conseil général et des parlementaires. Chaque fois, nous avons rappelé les raisons de notre motivation.
D’abord, sur le plan historique, le bassin d’emploi et le bassin de vie du canton de Galan se trouvent depuis toujours sur Lannemezan, les deux chefs-lieux étant distants de 10 km.
En matière de services à la population, des conventions lient déjà les deux territoires :
- Le centre de loisirs et la mise en place de l’opération programmée d’amélioration de l’habitat avec la communauté de communes du plateau de Lannemezan ;
- La collecte des déchets avec le Smectom.
Sur le plan scolaire, les enfants des communes du canton de Galan, limitrophes, sont déjà scolarisés, en primaire, dans les écoles de Lannemezan. Le collège et le lycée sont à Lannemezan.
En matière de santé, cabinet de radiologie, laboratoires d’analyses, centre hospitalier, sont à Lannemezan. C’est aussi le cas des grandes surfaces, des commerces spécialisés, des banques…
Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive mais montre combien les liens entre les deux territoires sont forts et présents au quotidien, dans la vie des habitants du canton de Galan.
Malgré l’évidence et la logique, nous n’avons pas été entendus par les services de votre ministère et croyez bien que nous le regrettons profondément.
Ne pas tenir compte de la volonté affirmée, construite et réfléchie, d’élus locaux nous paraît méprisant et peu respectueux de nos mandats, d’autant que cette fusion était largement soutenue par les services de l’État.
Si, au niveau ministériel, vous ne faites manifestement pas de lien entre l’organisation intercommunale et le découpage des nouveaux cantons, sachez que ceci est incompréhensible pour la population et pour nous, élus locaux, c’est extrêmement décourageant.
Souhaitant, dans cette ultime démarche, être enfin compris au plus haut niveau de l’État, nous vous prions de croire, Monsieur le ministre, à l’assurance de notre haute considération».

Découpage des cantons à Lannemezan. Bernard Plano : «on s'adaptera»

découpage des cantons

Bernard Plano est le nouveau président de la communauté de communes du plateau de Lannemezan et des Baïses./Photo Jean-Claude Du Pont.
Bernard Plano est le nouveau président de la communauté de communes du plateau de Lannemezan et des Baïses./Photo Jean-Claude Du Pont.

Communauté de communes du plateau deLannemezan et des Baïses (CCPLB), découpage des cantons, Bernard Plano dit ce qu’il pense et ce qu’il aurait préféré.
Bernard Plano, la nouvelle intercommunalité du plateau de Lannemezan et des Baïses que vous présidez a-t-elle encore une utilité et un sens avec le nouveau découpage des cantons ?
Bien sûr qu’elle a une utilité car elle correspond à un bassin de vie, d’activités économiques. C’est pour cela qu’elle a été initiée dans le cadre de la Commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) présidée par le préfet. Cette intercommunalité répond à une volonté exprimée par les diverses communes de se rassembler sur un projet de territoire commun. Il y a aussi des exemples comme la communauté de Vic-Montaner, à cheval sur deux départements, qui démontre que la notion de bassin de vie transgresse les frontières administratives.
Que pensez-vous du «futur» canton de la vallée de la Barousse, où figure Lannemezan ?
Je trouve, d’abord, que le nom est très mal choisi car le poids économique, industriel et démographique est bien à Lannemezan et en aucun cas dans la Barousse. Géographiquement, aussi, c’est ignorer la présence du plateau de Lannemezan.
Les règles imposées par le ministère de l’Intérieur pour réaliser ce découpage ont abouti à créer des territoires électoraux plutôt que des territoires basés sur les bassins de vie, même s’il y a une cohérence géographique et économique entre le canton de Saint-Laurent et l’ancienne communauté de communes du plateau de Lannemezan.
Avez-vous des intérêts communs avec la Barousse ?
Ils ne sont pas des plus évidents… Le ministère a dû prendre en compte le critère du nombre d’habitants pour faire son choix.
Quel aurait été, selon vous, le découpage le plus pertinent ?
J’aurais bien aimé que l’intégrité de l’actuel canton de Lannemezan soit préservée. Mais on s’adaptera.

La vallée de la Barousse

C’est le nom du «futur» canton de 15.212 habitants où figurent Lannemezan, Anères, Anla, Antichan, Arné, Aventignan, Aveux, Bertren, Bize, Bizous, Bramevaque, Campistrous, Cantaous, Cazarilh, Clarens, Créchets, Esbareich, Ferrère, Gaudent, Gembrie, Générest, Hautaget, Ilheu, Izaourt, Lagrange, Lombrès, Loures-Barousse, Mauléon-Barousse, Mazères-de-Neste, Montégut, Montsérié, Nestier, Nistos, Ourde, Pinas, Réjaumont, Sacoué, Saint Laurent-de-Neste, Saint-Paul, Sainte-Marie, Saléchan, Samuran, Sarp, Seich, Siradan, Sost, Tajan, Thèbe, Tibiran-Jaunac, Troubat, Tuzaguet, Uglas.

Lannemezan. Un gros succès pour le bal musette du jour de l'An

danse

Il y avait beaucoup de monde à la salle des fêtes de Lannemezan, lors de la nuit musette du jour de l'An./Photo A. M.
Il y avait beaucoup de monde à la salle des fêtes de Lannemezan, lors de la nuit musette du jour de l'An./Photo A. M.

Cette année encore, avec presque 500 danseurs sur la piste, le bal musette, organisé tous les ans à la salle des fêtes par l’Amicale des Anciens du LAC, a connu un franc succès.
Il y avait beaucoup de monde, mercredi 1er janvier, à la salle des fêtes de Lannemezan, lors du bal musette du jour de l’An, organisé par l’Amicale des Anciens joueurs du Lannemezan Athlétic-Club (LAC) . Pas moins de 460 danseurs se sont pressés sur la piste pour enchaîner tango, paso-doble et autres valses, au son des accords de l’excellent orchestre Aldo Féliciano.
Un succès qui se perpétue depuis des années, avoue Bernard Bayle, le président de l’association. Depuis l’année 2005, date de la première édition du bal du jour de l’An, et non du bal du réveillon, précise Robert Saludas, la cheville ouvrière de l’organisation. Car c’est à coup sûr l’une des clefs du succès, avec la qualité des orchestres, et l’outil idéal dont dispose l’amicale avec la salle des fêtes de Lannemezan. Sans oublier l’accueil réservé aux danseurs, avec hôtesse et tables réservées à leurs noms.
Pour la petite histoire, raconte Robert Saludas : «Nous nous sommes aperçus qu’il y avait une demande pour des soirées musette de qualité. Nous sommes allés voir ce qui se faisait ailleurs. Notre parti a été notamment de faire venir des orchestres de qualité. Résultat, notre bal du jour de l’An draine des danseurs venus parfois de très loin. D’Aire-sur-l’Adour, ou Pau, en passant par Toulouse. Certains viennent en camping-car, qu’ils garent derrière la salle des fêtes, et d’autres réservent une chambre à l’hôtel de la Gareafin d’y passer la nuit».

repères

Le chiffre : 463

Danseurs musette > Sur la piste. De la salle des fêtes de Lannemezan.

Les prochains bals musette

Le vendredi 14 février, bal de la Saint-Valentin par les Anciens du LAC avec Aldo Feliciano. Le samedi 1er mars, bal de l’Amicale boule avec Sylvie Nauges. Le samedi 12 avril, bal du Club des supporters du CAL avec Daniel Rebel. Le mercredi 30 avril, bal des Anciens du LAC avec Thierry Bonnefous. Le samedi 31 mai, gala musette de l’Amicale boule avec Alain Musichini. Le samedi 20 septembre, bal de l’Amicale boule avec Cédric Bergougnioux.

Lannemezan. Rugbymen ambassadeurs de la station de Peyragudes


T. Castaignède, D. Skréla, N. Lacaze, M. Pélieu, Y. Bru et C. Heymans étaient jeudi à Peyragudes./Photo A. Maillé.
T. Castaignède, D. Skréla, N. Lacaze, M. Pélieu, Y. Bru et C. Heymans étaient jeudi à Peyragudes./Photo A. Maillé.
Yannick Bru, l’entraîneur du pack du XV de France ; Thomas Castaignède, consultant à «Canal +» ; Cédric Heymans, l’ancien ailier du Stade toulousain, et David Skréla, aujourd’hui joueur à Colomiers, tous internationaux et ayant porté les couleurs du Stade toulousain, séjournent sur la station de ski de Peyragudes.
Si Yannick Bru et Thomas Castaignède sont déjà des habitués de la station, pour y séjourner régulièrement en famille, Cédric Heymans et David Skréla ont découvert, quant à eux, la station à l’occasion des fêtes de fin d’année. Pour autant, avoue Cédric Heymans, «j’étais déjà venu ici lors d’une édition de la Pyrénéenne des as. J’ai été séduit et je reviens cette année en famille avec mon épouse et mes deux filles et la troisième qui en route…» Même chose pour Yannick Bru et Thomas Castaignède venus eux aussi en famille, sachant que le consultant de «Canal +» s’est marié en Louron, à Loudenvielle.
Michel Pélieu, le président du conseil général, et Noël Lacaze, le directeur de Peyragudes, ont organisé, jeudi, une petite réception en l’honneur de leurs invités. «Je vous accueille avec plaisir, vous qui avez écrit de belles pages du rugby. Pour nous, il est très important d’avoir des ambassadeurs comme vous, qui participent à l’image de notre station et qui y investissent. Dans ce moment de convivialité, je formule pour vous tous mes meilleurs vœux de réussite. En particulier pour Yannick, à qui se présente un gros challenge avec le prochain Tournoi des Six Nations.»
repères

Yannick Bru : plaisir et travail

«Ici, à Peyragudes, j’arrive à concilier le plaisir et le travail. Grâce à la connexion internet que la station met à ma disposition, je peux télécharger et analyser les matchs du week-end. Nous allons dévoiler la liste des 30 joueurs sélectionnés pour le tournoi des Six Nations. Pour cette édition 2014, notre ambition est d’aligner des victoires. Car nous restons sur la déception du résultat du tournoi 2013 et des défaites contre les All Blacks et l’Afrique du Sud».

Lannemezan. Les cartes de pêche c'est bien aussi en magasin

Le Vivier est le seul magasin privé qui délivre des cartes de pêche à Lannemezan. Explications sur son utilité à l’heure des adhésions surtout par internet.
C’est la période des cartes de vœux, mais c’est aussi, pour les pêcheurs, le moment d’acheter les cartes de pêche. A l’heure d’internet, les magasins de pêche ont encore leur utilité et leur mot à dire. Ainsi, à Lannemezan, Le Vivier continue à avoir des habitués et des partisans convaincus. Plusieurs explications peuvent être avancées : le paiement par carte bancaire sur internet est un procédé qui rebute certaines personnes. Ensuite, le contact et les conseils du professionnel sont des éléments précieux qui font la différence.
Bruno Gambin, le propriétaire du Vivier, indique aussi que le support papier délivré pour la carte de pêche est préféré à la photocopie que l’on effectue soi-même après les démarches par internet. Un détail qui compte.
«Le boom» des achats de cartes de pêche aura lieu en ce début janvier. Depuis quinze ans de présence active à Lannemezan, Bruno Gambin a noté une stabilité, voire une progression des ventes de cartes, avec l’arrivée de jeunes, notamment pour la pêche «no kill», à savoir avec du poisson relâché. De plus en plus de femmes s’adonnent aussi à ce loisir qui se transforme vite en passion.
«Aujourd’hui, on ne pêche plus vraiment pour remplir le réfrigérateur, mais par plaisir, pour le fun», constate le propriétaire du Vivier. Un joli nom, un endroit tout indiqué pour la pêche. Et les cartes qui vont avec. Le Plateau, avec tout le travail effectué par l’AAPPMA, étant apprécié.

Le chiffre : 3

ans > Que Bruno Gambin. Est dans son nouveau magasin, Le Vivier, à Lannemezan.

Où trouver les cartes de pêche

Vous pouvez obtenir les cartes de pêche directement depuis chez vous sur internet sur le site de vente en ligne www.cartedepeche.fr ou sur www.peche-hautes-pyrenees.fr Les cartes sont aussi délivrées à l’office de tourisme de Lannemezan, à l’office de tourisme Neste-Baronnies à La Barthe-de-Neste, au Bricomarché de Capvern, à l’office de tourisme Neste-Nistos à Saint Laurent-de-Neste, à Gamm Vert à Castelnau-Magnoac, au Moulin des Baronnies à Sarlabous et au magasin Le Vivier à Lannemezan (tél. 05.62.40.27.23).

Lannemezan. Une saison pleine dans la lignée des précédentes

Judojo

Lors des récompenses (de gauche à droite) : Philippe Manche, Thierry Verpeaux, Joël Mano et Serge Bergé./Photo A. M.
Lors des récompenses (de gauche à droite) : Philippe Manche, Thierry Verpeaux, Joël Mano et Serge Bergé./Photo A. M.

Le Judojo de Lannemezan, qui exerce son activité sur les trois sites de Lannemezan, Castelnau-Magnoac et Montréjeau, a tiré le bilan d’une excellente saison.
Le Judojo de Lannemezan n’en finit pas d’aligner des résultats qui se confortent au fil des saisons. L’exercice 2013 ne déroge pas à la règle. Bien au contraire. Lors de l’assemblée générale du club, Serge Bergé, le président, l’a souligné lors de son rapport moral. Après avoir enregistré la saison passée son meilleur bilan en terme de nombre d’adhérents, la saison 2012-2013 a vu la nomination d’un arbitre national (ce qui n’était auparavant jamais arrivé), et l’obtention de six ceintures noires par des judokas du club.
Si l’on y rajoute les 162 licenciés que compte le club, le bilan est plus qu’honorable.
Quant aux résultats sportifs, ils sont de la même trempe. En catégorie cadets, trois jeunes du club ont atteint les demi-finales du championnat de France à Toulouse, tandis que deux autres se sont qualifiés pour la finale de la Coupe de France à Ceyrat, alors qu’un jeune minime s’est hissé au plus haut niveau de la catégorie.
Une assemblée générale pleine puisque, outre les résultats sportifs, les six nouvelles ceintures noires et l’accession de Thierry Bélin au statut d’arbitre national, le Judojo a, en outre, modifié ses statuts afin de les mettre en conformités avec ceux de la fédération. Juste avant l’assemblée générale, Thierry Verpeaux, le secrétaire général du club et cheville ouvrière du club, et Joël Mano, enseignant depuis trente ans sur les tatamis et vice-président du club, avaient tous deux reçu des mains de Philippe Manche, le trésorier du comité départemental, la médaille de bronze de la fédération.

repères

Le chiffre : 162

licenciés > Thierry Belin. Un arbitre national. Et six nouvelles ceintures noires

Des résultats sportifs

Yohan Martinez et Fiona Ferreira se sont qualifiés pour la phase finale de la Coupe de France. En cadets, Max Tarrasse s’est qualifié pour la phase finale du critérium à Ceyrat. En minimes, Max Martin s’est qualifié pour les interrégions à Lormont. Meline Tabti et Max Martin se sont qualifiés en équipe départementale pour Paris. Obtention de la ceinture noire pour : Manon Cassou-Debat et son père Michel Cassou-Debat, Pascal Bazerque, Mélanie Martin, Yohan Martinez, Clémentine Campo.