jeudi 9 août 2012

Lannemezan. Visite amicale du Brennus au Pré vert

Lannemezan. Visite amicale du Brennus au Pré vert

RENCONTRES

Autour du Bouclier, des anciens de Garaison et le staff « jeunes » du stade. De gauche à droite : M. Jacomet, P. Pivetta, J. Cortéggiani./Photo A. Maillé. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Autour du Bouclier, des anciens de Garaison et le staff « jeunes » du stade. De gauche à droite : M. Jacomet, P. Pivetta, J. Cortéggiani./Photo A. Maillé. ()
Autour du Bouclier, des anciens de Garaison et le staff « jeunes » du stade. De gauche à droite : M. Jacomet, P. Pivetta, J. Cortéggiani./Photo A. Maillé.
La semaine dernière, le prestigieux Bouclier de Brennus, porté par ses actuels détenteurs du Stade toulousain, a fait une amicale étape au restaurant du Golf, le Pré vert de Gilles Capelle, après un stage «jeunes» d'une semaine à Notre-Dame de Garaison. Parmi le staff toulousain, Philippe Rougé-Thomas, le manager adjoint des équipes jeunes, Lannemezanais de naissance ; Jean-Michel Giraud et Olivier Marin, et Michel Jacomet, lui aussi Lannemezanais qui a porté le maillot du Stade toulousain après avoir évolué en équipe I au CAL dans les années «70» au poste d'ailier. Présent aussi Pierre Pivetta qui, comme Michel Jacomet, a joué sous les couleurs toulousaines à la même période, au poste de talonneur, après avoir aussi porté le maillot du CAL.
Pour l'occasion, des anciens élèves de l'institution Notre-Dame de Garaison, dont Pierre Pivetta est le président de l'amicale, étaient présents, de même que Joseph Cortéggiani, l'actuel directeur. Tous se sont retrouvés autour d'une collation offerte par Gilles Capelle, le patron du Pré vert. À coup sûr, l'occasion d'évoquer quelques souvenirs !
La Dépêche du Midi

Lannemezan. Ce soir, Sagarnaga met la Bolivie à l'honneur

Le 02/08/2012

Lannemezan. Ce soir, Sagarnaga met la Bolivie à l'honneur

FESTIVAL DE MUSIQUE D'AMÉRIQUE LATINE

Le groupe Sagarnaga s'est produit dernièrement, avec succès, à La Paz, en Bolivie. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Le groupe Sagarnaga s'est produit dernièrement, avec succès, à La Paz, en Bolivie. ()

Le groupe Sagarnaga s'est produit dernièrement, avec succès, à La Paz, en Bolivie.

Le festival Altiplateau propose, ce soir, au Nébouzan, un spectacle avec le groupe Sagarnaga. Un voyage au cœur de la Bolivie depuis Lannemezan.

Altiplateau, le festival de musique d'Amérique latine, bat son plein à Lannemezan. Aujourd'hui, à partir de 21 heures, à l'espace du Nébouzan, se produira le groupe Sagarnaga, de Bolivie. «Il y aura 45 personnes sur scène qui chanteront et danseront, essentiellement du folklore bolivien», indique Gilberto Peyroulet, le cofondateur du festival, avec son frère Serge, qui précise que «la musique bolivienne est celle qui a sans doute gardé le plus ses racines incas, même si les instruments à corde sont utilisés pour accompagner ces mélodies, ce qui n'était pas le cas initialement».

Les flûtes de pan, les quenas (flûtes), les charangos (guitares à dix cordes), les bombos (tambours), auront ce soir la partie belle.

Pendant cette soirée lannemezanaise, il y aura aussi des démonstrations de danses boliviennes avec des costumes traditionnels somptueux, utilisés pour les grandes fêtes.

Ces deux heures de spectacle vous plongeront dans l'univers des hauts plateaux andins. Un vrai dépaysement surtout lorsque l'on sait que Sagarnaga revient d'une tournée en Bolivie et au Chili, où il a connu un franc succès.

«À travers ces musiques, on sent toutes les vibrations d'une culture ancestrale. Avec ces instruments, on perçoit que le souffle, c'est la vie et que le passé est toujours bien présent», confie Gilberto Peyroulet qui a choisi Sagarnaga pour sa musique très puissante, qui «prend aux tripes».

Allez, on part en voyage. Direction la Bolivie.


REPÈRES

LE CHIFFRE : 10

euros > Prix minimum d'entrée. Pour les soirées de gala au Nébouzan, à Lannemezan.


BON À SAVOIR

Toutes les manifestations en ville sont gratuites, à l'exception des spectacles du soir où l'entrée générale est à 10, 15 et 20 €, suivant l'emplacement des places assises et numérotées. 10 € l'entrée pour les demandeurs d'emploi, les moins de 25 ans et plus de 65 ans.

Renseignements et réservations à l'office de tourisme de Lannemezan, tél. 05.62.98.08.31 , ou à la direction du festival, tél. 06.27.07.47.07.

Christian Sarrabayrouse


Lannemezan. Le calendrier du CAL en fédérale 1

Lannemezan. Le calendrier du CAL en fédérale 1

RUGBY

Phase aller :

- 16 septembre : Bagnères-CAL ;

- 23 septembre : CAL-Saint-Junien ;

- 30 septembre : Nevers-CAL ;

- 7 octobre : Saint-Médard-en-Jalles-CAL ;

- 14 octobre : CAL-Oloron ;

- 21 octobre : FC Lourdes-CAL ;

- 11 novembre : CAL-Limoges ;

- 18 novembre : Montauban-CAL ;

- 25 novembre : CAL-Castanet.

Phase retour :

- 2 décembre : CAL-Bagnères ;

- 9 décembre : Saint-Junien-CAL ;

- 13 janvier : CAL-Nevers ;

- 20 janvier : CAL-Saint-Médard-en-Jalles ;

- 27 janvier : Oloron-CAL ;

- 3 mars : CAL-FC Lourdes ;

- 10 mars : Limoges-CAL ;

- 24 mars : CAL-Montauban ;

- 7 avril : Castanet-CAL.

Des matchs à l'extérieur sont susceptibles d'avoir lieu le samedi soir.

À noter : En challenge de l'Espérance, le vendredi 17 août, à 19 heures, le match CAL-Valence-d'Agen, et en match amical ; le samedi 1er septembre, à 18 heures, le match CAL-Espoirs Stade toulousain.

La Dépêche du Midi


Lannemezan. Journée artisanale au parc de loisirs

Lannemezan. Journée artisanale au parc de loisirs

RENDEZ-VOUS

Dimanche, de nombreuses animations sont proposées au parc de loisirs de la Demi-Lune. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Dimanche, de nombreuses animations sont proposées au parc de loisirs de la Demi-Lune. ()

Dimanche, de nombreuses animations sont proposées au parc de loisirs de la Demi-Lune.

Dimanche, à partir de 13 heures, au parc de loisirs de la Demi-Lune à Lannemezan, aura lieu la 22e édition de la journée artisanale. 70 exposants seront présents. Un tourneur sur bois, un forgeron, une dentellière, un tailleur de pierre, un maréchal-ferrant, des producteurs locaux, mettront en avant leur savoir-faire.

Un gâteau à la broche sera confectionné sur place.

Les Pêcheurs du Plateau initieront les plus petits à la pêche.

Un atelier maquillage et des sculptures de ballons raviront également les enfants.

À noter aussi l'exposition de vélos anciens qui déambuleront dans les allées du parc avec gens en costume d'époque. L'an dernier, cette journée artisanale avait accueilli plus de 1.500 personnes.

Sachez par ailleurs que des activités bulles, trampoline, structure gonflable, carrousel, petit train, minigolf, babibob, pédalos, bateau-tampon, sont proposées tout l'été, au parc de loisirs, et que vous pouvez aussi apprécier la miniferme qui comprend des minivaches, moutons d'Ouessan, baudet du Poitou, ânesse, alpaga, chèvre, shetland, paons…

C. S.


Lannemezan. Cinq jours «caliente» sur des rythmes latino

Du 01/08/2012 au 05/08/2012

Lannemezan. Cinq jours «caliente» sur des rythmes latino

FESTIVAL DE MUSIQUE D'AMÉRIQUE LATINE

Le groupe Sagarnaga (Bolivie) défilera en ville et sera sur scène au Nébouzan, jeudi, à 21 heures. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Le groupe Sagarnaga (Bolivie) défilera en ville et sera sur scène au Nébouzan, jeudi, à 21 heures. ()

Le groupe Sagarnaga (Bolivie) défilera en ville et sera sur scène au Nébouzan, jeudi, à 21 heures.

Lannemezan bouge, cet été, avec le festival de musique d'Amérique latine qui se déroule jusqu'à dimanche, à l'espace du Nébouzan et en centre-ville.

Voilà, c'est parti pour cinq jours de fête sur des airs d'Amérique latine. Le festival Altiplateau de Lannemezan débute aujourd'hui et se poursuivra jusqu'à dimanche, à l'espace du Nébouzan, mais aussi un peu partout en ville. La Bolivie, le Pérou, l'Équateur, le Chili et l'Argentine seront dignement représentés par des groupes musicaux qui ne manqueront pas de transporter le spectateur loin, très loin, là-bas dans ce continent qui prête au rêve et à l'évasion.

Les organisateurs ont attaché un soin particulier à sélectionner les ensembles qui se produiront dès 21 heures, au Nébouzan. Gilberto Peyroulet, cofondateur du festival avec son frère Serge, est un expert en la matière.

Ce festival se veut aussi et avant tout authentique. La convivialité y est une priorité.

Il s'agit d'une véritable rencontre entre personnes venues d'horizons différents mais qui mettent l'humain au cœur de leurs relations. L'écoute y prend tout son sens. Et vous êtes conviés à venir partager ces journées et ces soirées de communion.

On a parlé de renaissance pour ce festival qui est né et a grandi à Capvern. Il s'agit de l'aider maintenant à prendre son envol à Lannemezan.

Histoire de maturité et d'ambition. Histoire naturelle.

Avec une nouvelle page à écrire. Différente, forcément. Mais tout aussi passionnante.

Histoire humaine, vous avez dit ?

À rendre belle.


REPÈRES

LE CHIFFRE : 10

euros > Prix minimum d'entrée. Pour les soirées de gala, au Nébouzan, suivies de danses salsa.


RESTAURATION ET ARTISANAT

Tous les jours, à l'espace du Nébouzan à Lannemezan, les produits du terroir côtoieront l'artisanat de l'Équateur, du Guatemala, du Pérou et de la Bolivie, ainsi que les spécialités culinaires d'Amérique latine. Au menu, aussi bien du porc noir de Bigorre que le chili con carne ou «los ceviche» (poissons).

Renseignements complémentaires à l'office de tourisme de Lannemezan, au 05.62.98.08.31, ou à la direction du festival, au 06.27.07.47.07.

Christian Sarrabayrouse


Lannemezan. Des vidéos terroristes dans la cellule d'un détenu très dangereux

Lannemezan. Des vidéos terroristes dans la cellule d'un détenu très dangereux

CENTRE PÉNITENTIAIRE DE LANNEMEZAN

C'est au centre pénitentiaire de Lannemezan que Fouad Bassim a introduit la clé 3 G./Photo DDM Laurent Dard. - Tous droits réservés. Copie interdite.
C'est au centre pénitentiaire de Lannemezan que Fouad Bassim a introduit la clé 3 G./Photo DDM Laurent Dard. ()

C'est au centre pénitentiaire de Lannemezan que Fouad Bassim a introduit la clé 3 G./Photo DDM Laurent Dard.

Fouad Bassim, un détenu très dangereux du centre pénitentiaire de Lannemezan lié au milieu islamiste radical, a comparu au tribunal de Tarbes pour avoir introduit, dans l'établissement, une clé 3 G qui contenait des vidéos à caractère terroriste.

Il a comparu enchaîné et sous très bonne escorte de gendarmerie au tribunal correctionnel de Tarbes. Fouad Bassim, dit «Le Maigrichon», est l'un des hommes les plus dangereux de France, appartenant à la catégorie des «détenus particulièrement signalés» comme les nomme l'administration pénitentiaire. Et pour cause : il est soupçonné notamment d'être en relation avec la mouvance islamiste radicale.

PRISE D'OTAGE ET TENTATIVE DE MEURTRE AVEC ARME DE GUERRE

Cet homme de 39 ans, père de deux filles et originaire de Noisy-le-Sec (93), a été condamné en appel à quatorze ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris pour vol à main armée et tentative de meurtre sur des policiers.

Le 3 octobre 2001, il a braqué le bureau de poste de la Pierre-Collinet à Meaux avec deux complices. L'attaque avait été suivie d'une prise d'otage d'une employée de l'agence et d'une fusillade, durant laquelle des policiers avaient failli perdre la vie. Alors que l'un d'eux s'était retrouvé à terre, sans munitions, Fouad Bassim l'avait «arrosé» au fusil-mitrailleur Sten de calibre 9 mm, considéré comme une arme de guerre. Ce policier avait eu la vie sauve uniquement grâce à l'intervention d'un collègue.

EN CAVALE PENDANT CINQ MOIS

Le 12 mai 2009, alors incarcéré à la maison centrale de Saint-Maur (Indre) pour purger sa peine, Fouad Bassim a profité d'une permission pour se faire la belle mais a été interpellé cinq mois plus tard dans un bar de Pantin (Seine-Saint-Denis). Fouad Bassim a été aussi mis en examen dans le cadre du projet d'évasion avorté de Smain Aït Ali Belkacem, l'un des auteurs de l'attentat à la station RER Musée d'Orsay à Paris le 17 octobre 1995. Un commando de neuf islamistes présumés envisageait de le libérer en même temps que le terroriste qui a joué un rôle actif dans la vague d'attentats qui avait ensanglanté Paris en 1995.

Transféré depuis à la centrale sécuritaire de Lannemezan, il n'avait plus fait parler de lui. Jusqu'à ce jour où il a été surpris en possession d'une clé 3 G contenant des vidéos à caractère terroriste et livrant de précieuses informations pour mettre en œuvre un projet d'évasion. L'objet lui aurait été transmis au parloir.

Pour échapper au contrôle des surveillants et au système de détection électronique, Souad Bassim s'est introduit la clé 3 G dans le rectum. Pour recel de bien en récidive, Fouad Bassim a été condamné à la peine plancher de deux ans d'emprisonnement mais il a décidé de faire appel.


LES SYNDICATS INQUIETS

Les organisations syndicales estiment que la présence de plus en plus importante de téléphones portables et de clés 3 G fait courir un risque pour la sécurité de l'établissement et donc du personnel, d'autant que le centre pénitentiaire fait partie des cinq centrales sécuritaires de France et qu'à ce titre il accueille les détenus les plus dangereux. Elles demandent notamment la mise en place de brouilleurs de téléphonie mobile.

Cyrille Marqué

Lannemezan. Hommage, samedi, à Pierre Bleuler

Lannemezan. Hommage, samedi, à Pierre Bleuler

CÉLÉBRATION

Pierre Bleuler, une figure que les Lannemezanais n'ont pas oubliée. - Tous droits réservés. Copie interdite.
Pierre Bleuler, une figure que les Lannemezanais n'ont pas oubliée. ()

Pierre Bleuler, une figure que les Lannemezanais n'ont pas oubliée.

Samedi, à 10 heures, une messe sera célébrée en l'église Saint-Jean-Baptiste de Lannemezan en la mémoire de Pierre Bleuler, qui nous quittait il y a dix ans. «Tous ceux qui l'ont connu et aimé sont invités à se joindre à cet hommage», font savoir Yvette, son épouse ; Christine, Brigitte, Véronique et Laurent, ses enfants.

Pour Jean-Claude Subias, conseiller municipal à Lannemezan, mais plus encore ami et proche de Pierre Bleuler et de la famille, «il s'agit de saluer un homme qui aura marqué sa ville par son humanisme et son don de soi».

Pour bien des Lannemezanais, Pierre Bleuler, ce n'était pas seulement un médecin, un maire, mais un proche à qui l'on se confiait et sur qui l'on savait pouvoir compter.

Le sectarisme, l'intolérance, étaient pour lui des mots étrangers. Pierre Bleuler aimait les gens pour leur personne, et non pour leurs opinions ou leurs fonctions. Chacun avait une place dans son cœur et ses pensées.

On ne s'étonnera donc pas que samedi, ceux qui l'ont rencontré et apprécié soient présents à ce rendez-vous du souvenir.

C. S.