
mardi 27 mars 2012
Lannemezan. Le FC Plateau sur le fil

Lannemezan. Restos du cœur : toujours plus de précarité
Lannemezan. Restos du cœur : toujours plus de précarité
social
Toujours plus de précarité, toujours plus d'inscriptions, toujours plus de demandes d'aides alimentaires. C'est le constat établi par Martine Labat, la responsable des Restos du cœur de Lannemezan, que nous avons rencontrée à l'issue de la campagne d'hiver 2011-2012 qui s'est achevée vendredi dernier. Au-delà des chiffres eux-mêmes, une constatation s'impose, précise la responsable : « Les situations rencontrées sont de plus en plus difficiles. Nous constatons l'arrivée, chez nous, de personnes qui n'arrivent plus à joindre les 2 bouts. Ceux que nous appelons les travailleurs pauvres, dont le salaire ne suffit pas pour vivre. Mais aussi des retraités, notamment du secteur agricole comme des veuves d'agriculteurs, et encore des jeunes sans emploi de moins de 26 ans qui n'ont pas droit au RSA et qui se retrouvent sans ressources. À ce sujet, nous avons distribué 105 colis de dépannage alimentaire à des personnes qui n'entrent pas dans nos critères d'attribution de notre aide et qui sont dans le dénuement le plus complet. Lors de la dernière campagne, nous avons enregistré une hausse de 8 % des personnes aidées. »L'équipe des 22 bénévoles des Restos du cœur de Lannemezan vient en aide aux personnes, de plus en plus nombreuses, qui sont dans une situation financière délicate.
Les Restos du cœur proposent à Lannemezan un « vestiaire » ou toutes les personnes en difficulté peuvent venir s'habiller.
Les inscriptions pour la campagne d'été se feront au local de la rue du Professeur-Dessens à Lannemezan, les 4, 11, et 15 mai, de 14 heures à 18 heures. Contact et renseignements au 06.41.83.14.57.
repères
Le chiffre : 243
Bénéficiaires > De l'aide alimentaire. Sur le secteur des Restos du cœur de Lannemezan.
Aide européenne en voie de disparition
La fin programmée de l'aide européenne inquiète les responsables des associations caritatives. Les Restos du cœur de Lannemezan ont déjà engagé des actions pour pallier cette défaillance. Des collectes dans les grandes surfaces, des vide-greniers, des soirées-spectacles, ont été ou vont être organisées. Résultat : déjà 3 tonnes de marchandises récoltées, qui vont permettre d'assurer la campagne d'été 2012.
Lannemezan. Henriette Séris
ils se souviennent
« À l'époque du cantonnement, aux usines, les enfants des ouvriers, des ingénieurs et des directeurs partageaient les mêmes bancs d'école. On fêtait les évènements ensemble, notamment Noël, avec un goûter et un grand sapin. »De l'école du Plateau à celle de la Caserne, Henriette Séris, 98 ans cette année, demeure une véritable mémoire des écoles de Lannemezan. Elle se souvient du temps où elle enseigna, de 1941 à 1950, à l'école du Plateau et procéda aussi à l'ouverture de celle de la Caserne en 1950.
La création de l'école de la Caserne est une conséquence logique de l'installation de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) qui amena, après la guerre, un grand nombre d'enfants en âge de scolarisation, plus d'une vingtaine. La municipalité décida alors d'utiliser un bâtiment proche pour y créer une classe en 1950. C'est un autre souvenir plus ardu pour Henriette qui procéda à cette ouverture : » A la Caserne, au début, nous travaillions dans l'inconfort, au risque de se blesser, des clous dépassaient du plancher. Sans eau, sans toilettes, les élèves devaient traverser la caserne pour utiliser celles des CRS. »
Lannemezan va tenter de bien finir
Lannemezan va tenter de bien finir
Fédérale 1. Le CAL à Oloron. Demain, 15h.
Il va se révéler très difficile pour le staff technique, Patrick Furet et Philippe Carbonneau, de trouver des raisons suffisantes pour que la motivation ne quitte pas les rangs de l'équipe. Sachant que, désormais, la qualification pour les 8es de finale est à classer au rang de vœux pieux. Sachant aussi que des rumeurs font état d'une communication altérée entre le staff technique et certains joueurs.Il reste encore quatre rencontres à disputer pour le CAL avant la fin de la saison. Dont le déplacement à Oloron demain. Avec de gros challenges à relever, tels la venue à François-Sarrat de Valence-d'Agen et de Lourdes, deux équipes toujours en course pour la qualification. Toute la question est de savoir dans quel l'état d'esprit se trouve le groupe de joueurs, après la défaite concédée contre Tyrosse à François-Sarrat, et les dernières et peu convaincantes prestations du XV du Plateau.
Si l'on ajoute à cela que d'autres rumeurs font état de difficultés à boucler le budget de la saison en cours, et que l'annonce du départ du président du CAL Jean-Louis Fourcade à la fin de l'exercice 2011-2012 n'est pas de nature, loin s'en faut, à apaiser le climat, cette fin de saison peut tourner au fiasco, si les dirigeants lannemezanais n'y prennent garde.
Car, au-delà, c'est aussi l'avenir proche du CAL qui est en jeu. La succession de Jean-Louis Fourcade n'est, à ce jour, a priori pas réglée. Des difficultés existeraient pour la mise en place d'une nouvelle équipe dirigeante, et ce en pleine période de recrutement.
D'où l'inquiétude de certains joueurs, qui en l'absence de visibilité, chercheraient déjà à écrire leur avenir sous les couleurs d'autres clubs.
Compte tenu de ce qui vient d'être dit, demain, le déplacement en Béarn ne se présente pas sous les meilleurs auspices. La question qui se pose est : « Les joueurs trouveront-ils les ressources mentales nécessaires, et auront-ils la volonté de faire en sorte que la saison se termine de manière honorable ».
Réponse demain.
Le groupe possible : Portalier, Piorkowska, Pujo, Ducasse, Kartelishvili, Sallé, Pettigiani, Doumenjous, Plo, Dasté, Herbin, Lin, Gélédan, Lopez, Lanne Petit, Dubarry, Cazenave, Tilhac, Viau, Giordano, Boyer, Lafforgue, Dasque.
Lannemezan. La CGT critique le choix de la mairie
Lannemezan. La CGT critique le choix de la mairie
crèche la marelle
Le syndicat CGT n'a pas apprécié la décision de la mairie de Lannemezan de réserver cinq places à la crèche privée du groupe La Marelle et il tient à le faire savoir.
Dans un tract, on peut lire, notamment, outre des critiques à l'égard de la direction de cette crèche, accusée de bien des maux, en particulier à l'égard de son personnel : « La ville de Lannemezan, par cette décision, remet en cause l'existence de sa crèche municipale en prenant des places au sein de cette société privée lucrative ».
En réponse, Bernard Plano, le maire de Lannemezan, dit « ne pouvoir que regretter le conflit qui a eu lieu entre la direction et les salariés de cette structure ». Il précise : « N'étant pas au cœur de ce conflit, je me garderai bien de porter un jugement définitif ».
L'élu ajoute : « Quant à l'adhésion qui concerne la municipalité, elle a été prise en fonction des critères suivants : la crèche municipale est saturée et il y a une longue file d'attente. Une dizaine de familles de Lannemezan, qui ne peuvent s'appuyer sur un contrat d'entreprise, m'ont demandé un engagement de la mairie pour avoir des places à La Marelle. Nous étions engagés pour trois places pour nos salariés et nous avons donc tenu compte du besoin exprimé par ces familles et réservé deux autres places ».
Bernard Plano veut aussi faire remarquer que, « bénéficiant du soutien de la Caisse d'allocations familiales (CAF) et des dispositions nationales, le prix des places à La Marelle pour la municipalité est inférieur au coût de revient d'une place en crèche municipale ».
Le maire de Lannemezan réitère « sa consternation » concernant la résolution des problèmes sociaux rencontrés l'an dernier par cette structure.
Lannemezan. La mémoire toujours vive 50 ans après
Lannemezan. La mémoire toujours vive 50 ans après
19 mars 1962
Jean Noguès, président de la section intercommunale de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, a lu ensuite le message de la Fnaca rendant hommage aux soldats français morts, ainsi qu'aux victimes civiles de la guerre. Une gerbe a été déposée au monument aux morts par Henri Forgues, conseiller général ; Alain Maillé, maire adjoint, remplaçant Bernard Plano, et Jean Noguès, pour la Fnaca, suivie des honneurs en leur souvenir.Toujours beaucoup de monde devant le monument aux morts de la place de la République, à Lannemezan, pour commémorer le 50e anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d'Algérie, le 19 mars 1962. La cérémonie a débuté par une remise de décorations par André Besson, membre des médaillés militaires. La Croix du combattant à Georges Brenguer et Raymond Guilhem ; la médaille au titre de reconnaissance de la nation à Robert Darès, Daniel Couget et Robert Oulé.
Les anciens combattants étaient tous étonnés du temps qui passe : cinquante ans déjà ! « Nous sommes allés là-bas sans velléité. Nous y étions pour les valeurs de paix », aiment-ils à répéter. Les participants étaient conviés ensuite au vin d'honneur offert par la municipalité.
Lannemezan. Turbulences à Pyrénées Terre d'accueil
