
Poèmes d'Elio Brun
dédicace
Elio Brun est passé à la librairie le Vent des Mots./Photo J.-C.D.
PartagerOAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
Il faudra s'y habituer. Comme le printemps, chaque année, réveille la nature, Lélio Brun éveille l'esprit par un nouveau recueil de poèmes. Dernièrement, à la librairie du Vent des mots, il a présenté « Oublier le pays », poèmes à deux voix écrits d'abord en langue créole, sous le pseudonyme de Katifré, puis reproduits par lui-même, en français.
Tout est remarquable mais plus près de l'actualité immédiate : Les poèmes : « 12 janvier 2010 » (jour de catastrophe en Haïti), « Mort d'un poète » (Aimé Césaire) ou « Les Sans-Papiers » prennent un relief particulier.
Les œuvres et recueils sont disponibles à la librairie Le Vent des mots, rue Victor-Hugo à Lannemezan.

Lannemezan. La région confirme son aide aux Cuma
coopérative
Etaient également présents : J.-L. Laborde, Pierre Cazes, Marc Delas, J.-L. Delas et J.-C. Fachan. /Photo A. Maillé.
PartagerOAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
Les représentants de la fédération des Cuma du 65 et les membres de celle de Houeydets ont rencontré Bernard Plano, l'élu régional.
Mercredi, les membres de la Coopérative d'utilisation de matériel agricole (Cuma) de Houeydets, dont son président Alain Delas, mais aussi Christian Dubarry, le président de la fédération départementale des Cuma du 65, ainsi que sa directrice Mireille Fraysse, ont rencontré Bernard Plano, le conseiller régional.
Avec comme objectif, dans une démarche de rencontre avec les élus régionaux, de faire connaître ces structures qui acquièrent des matériels et équipements agricoles et les mettent ensuite à disposition de leurs adhérents. Une mutualisation qui évite aux agriculteurs de s'endetter lourdement, avec pour conséquence une action bénéfique sur les revenus et la rentabilité des exploitations.
Pour Christian Dubarry, il s'agissait aussi de s'assurer que malgré les restrictions budgétaires, la région Midi-Pyrénées poursuivrait son effort de subvention en faveur de la Cuma. Effort qui se chiffre aujourd'hui à 112.000€ pour le 65 (base 2010). À ce sujet, Bernard Plano a levé tous les doutes : « Les Cuma sont intouchables et la région va continuer à les aider ». Mais le conseiller régional, par ailleurs président de Midi-Pyrénées Expansion, a aussi suggéré aux agriculteurs d'explorer d'autres missions, d'autres pistes de nature à leur procurer des revenus additionnels. Comme la vente de leurs produits au travers des circuits courts, l'exploitation de la filière énergie bois, ou encore celle du biogaz.
Le chiffre : 2,3
millions d'EUROS>De subvention. Consacrés aux Cuma par la région.
CUMA : DES EFFECTIFS STABLES
Les agriculteurs qui sont en Cuma (105 dans le département pour 2.500 adhérents) résistent mieux que les autres. Alors que le nombre d'exploitations agricoles diminue, celui des exploitants regroupés en Cuma reste constant et génère 9 emplois en CDI et 16 emplois saisonniers, soit 12 emplois équivalent temps plein. Celle de Houeydets compte 20 agriculteurs, dont les exploitations sont dédiées à la culture et à l'élevage, de Montastruc, Castelbajac, Lagrange, Houeydets, Campistrous et Lannemezan.

Les 100 premiers jours de présidence de Michel Pélieu
conseil général
Michel Pélieu, président du conseil général : « La créativité doit s'étendre à tous les domaines »./Photo DDM, Rachel Barranco.
PartagerOAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
Volonté d'apaisement, souci de transparence et de partage des décisions. Tels sont les principes qui guident l'action de Michel Pélieu, président du conseil général, qui fait un point d'étape à 100 jours de mandat.
Au terme de 100 jours de mandat, Michel Pélieu (PRG), président du conseil général des Hautes-Pyrénées, a fait « un point d'étape », jeudi, à la veille du passage du Tour de France. L'élu du Louron se dit guidé, depuis son élection, par une volonté d'apaisement, un souci de transparence et de partage des décisions. Considérant que la créativité doit s'étendre à tous les domaines, celui qui se définit comme un « libéral social », est entré en action.
Votre action s'inscrit, semble-t-il, dans une continuité par rapport à votre expérience de terrain…
Je ne suis pas issu du sérail politique mais un homme de terrain venant d'une vallée où je n'étais pas un héritier. Il a fallu se battre pour exister en tant qu'entité cantonale, créer de la richesse à partir d'un potentiel démographique faible dans le canton de Bordères-Louron. Se battre également pour se protéger dans un long combat avec EDF. Puis, il a fallu fédérer localement et même intercantonalement : rapprochement avec la Haute-Garonne à travers les stations de Val-Louron et de Peyragudes, relations transfrontalières avec l'Aragon. Cette démarche, je l'ai poursuivie en tant que président de N'Py en rassemblant 8 stations, plus le pic du Midi. De plus, j'ai souvent travaillé au travers de sociétés d'économie mixte, alliant le public et le privé : la collectivité agit en tant qu'organisme de contrôle et les acteurs privés s'impliquent dans le développement. C'est ce vécu qui a marqué ma personnalité et que j'aimerais sans doute transposer à l'échelle départementale.
Comment s'est déroulée l'installation dans vos nouvelles fonctions ?
Vu de ma place[conseiller général du canton de Bordères-Louron] , c'était tranquille et confortable. Mais j'ai été confronté à une situation un peu inédite. Quand je suis arrivé aux affaires, il n'y avait pas de directeur général de services et je me suis retrouvé, d'emblée, dans une situation compliquée. Néanmoins, j'ai toujours été guidé par une volonté d'apaisement, de transparence et de clarté. Je souhaite être disponible le plus possible pour écouter tous les acteurs du territoire. Le facteur humain est déterminant dans le développement. Ce sont les hommes qui font la différence et c'est le climat de confiance qui leur permet de s'exprimer efficacement dans leur travail. Déjà, à votre actif, la validation par l'ARS (Agence régionale de santé), à titre expérimental, du projet de Maia, porté en partenariat avec le réseau Arcade… La Maia a pour objectif d'assurer une prise en charge sanitaire et médico-sociale ainsi qu'un accompagnement personnalisé aux personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et à leurs familles. Il est important d'avoir une porte d'entrée unique. Jeanine Dubié s'est beaucoup impliquée dans ce dossier-là. On travaille pour obtenir un deuxième projet à Lannemezan et Lourdes. Comment envisagez-vous de travailler avec les collectivités ? Je souhaite travailler en partenariat étroit, voire en coproduction, avec les collectivités locales. La réforme en débat sur la décentralisation envisage de cantonner chaque niveau de collectivité dans un champ de compétences propres. L'objectif étant de mettre fin à ce qu'on appelle « les financements croisés ». Je pense que les citoyens se fichent un peu de savoir qui fait quoi. L'essentiel est que les bons projets se réalisent. Vous souhaitez donner la priorité aux routes. Quels sont les axes de cette politique ? Nous avons lancé les études de la mise en 2x2 voies du boulevard du Centenaire à Lourdes, en concertation avec les élus locaux. Même si, aujourd'hui, nous pouvons être inquiets de la poursuite du programme de mise en 2x2 voies de la RN21, nous anticipons pour préparer au mieux les phasages auxquels nous serons confrontés pour le financement de cette section qui nous est dévolue. De plus, pour faire face aux besoins des communes, nous avons créé un nouveau fonds : le Fonds d'urgence routier intempéries (FURI). Cette nouvelle ligne budgétaire (500.000€) est la preuve que le conseil général sait s'adapter aux besoins nouveaux face à des aléas climatiques de plus en plus violents. Par ailleurs, un effort conséquent sera fait sur les routes départementales : au total, 4 millions d'euros supplémentaires ont été affectés au service des routes lors de la décision modificative de juin. Quelle réponse à la problématique de la TNT ? Il a fallu prendre des décisions concrètes pour que la mise en place de cet équipement essentiel soit effective au 8 novembre, date d'extinction de la télévision par voie hertzienne. 47 communes seront desservies par le biais de ce plan départemental. Des investissements, aussi, pour maintenir le Haras de Tarbes… Nous avons proposé de participer à cette activité essentielle à notre département, vitrine d'excellence par la création d'un syndicat mixte. Toutefois, nous avons une exigence : celle du maintien du cœur de métier à Tarbes (reproduction, génétique), menacé par le désengagement de l'État. Notre position est concertée. Elle sera ferme aux côtés de la ville de Tarbes. Vous évoquez aussi la mise en place d'un Agenda 21 départemental et d'un plan climat territorial… Ces deux outils doivent être le projet stratégique du conseil général pour les années à venir. Nous devons renforcer les solidarités et prendre en compte le développement durable dans le fonctionnement de notre collectivité et dans l'évolution de notre département.
Haut débit : mission d'évaluation
Michel Pélieu annonce : « J' ai été saisi, dans les tout premiers jours de mon mandat, d'une demande émanant de plusieurs conseillers généraux de création d'une mission d'information sur le contrat de partenariat haut débit. Conformément à notre règlement intérieur, j'ai proposé cette création à l'assemblée qui l'a adopté. Elle n'est pas en soi une remise en cause des décisions passées. Elle ne préjuge en rien des conclusions qui seront rendues à l'issue de son travail. Mais il s'agit surtout d'entendre les inquiétudes, les interrogations et d'y répondre ».
Lannemezan. Nadège Grille change de prison
pénitentiaire
OAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
« Je change d'univers. Quinze ans de carrière consacrés à la prise en charge des mineurs, j'avais besoin d'autre chose. » Nadège Grille quitte sa fonction de directrice de l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Lavaur. Promotion ou placard ? La question provoque un éclat de rire. « Deux choses : j'avais la possibilité de rester un an de plus à l'EPM et, deuxièmement, je suis nommée directrice de la maison centrale de Lannemezan, une des cinq centrales sécuritaire de notre pays. Il s'agit d'un poste important dans ma profession. Un poste que j'aborde avec beaucoup de fierté et de modestie. »
à 33 ans, intelligente et féminine, Nadège Grille avait tout, à la création des EPM il y a cinq ans, pour devenir la figure emblématique d'une administration pénitentiaire, vieille dame un brin revêche et poussiéreuse. « Gracieuse comme une porte de prison », avec elle l'adage perd tout son sens.
Les divans de Drucker
Des divans de Michel Drucker en compagnie de Rachida Dati à la der de « Libé », notre diplômée de sciences po a vécu sous les feux de la rampe. Du moins les premiers temps. « Je ne regrette rien. Si j'ai été instrumentalisée, c'est pour la bonne cause. Si j'ai pu donner une image moderne de l'administration pénitentiaire en cassant le cliché du directeur de prison bedonnant et réac, tant mieux. » Elle réfléchit et ajoute : « Jamais je ne me suis compromise ».
Il n'y a pas que les pages people de « Femme Actuelle » qui ont alimenté la chronique de l'EPM depuis cinq ans. Les mineurs délinquants, ce n'est pas le monde des Bisounours. Mais Nadège Grille insiste plutôt sur un pari a priori un peu fou : faire travailler ensemble surveillants et éducateurs. « Un dialogue pluridisciplinaire dense et quotidien. Aucun sujet de débat ou de désaccord (et ils sont nombreux à l'EPM), n'a été tu ou évité », affirme-t-elle, avant d'ajouter : « Ma principale inquiétude réside dans le fait que les approches culturelles éloignées entre l'administration pénitentiaire et la protection judiciaire de la jeunesse mettront encore du temps être dépassées ».
Sourire ravageur
Côté syndicats, les délégués restent mesurés dans leurs critiques. « Elle aime trop la communication », résume l'un d'entre eux. Nadège Grille en rajoute question défauts personnels : « Je suis parfois excessive, trop pragmatique pour être comprise de certains partenaires qui ont une culture de la réflexion. Trop franche et incisive, trop affective aussi ». Mais encore ? « L'essentiel, ce sont les mineurs. Les résultats ne sont pas spectaculaires, reconnaît-elle, mais je garde espoir. » Demain, elle s'occupera des longues peines. Des plateaux TV au plateau de Lannemezan, il en faut beaucoup plus pour éteindre son sourire ravageur. « Évaluation des risques de récidive, quel sens donner à la peine ? » Nadège Grille est déjà en réflexion. Les deux pieds à Lavaur jusqu'à la mi-août et les pensées tournées vers son nouveau challenge… avec quand même des trémolos dans la voix : « Je suis triste de quitter mes surveillants et les amitiés durables nouées en pays de Cocagne ».

Lannemezan. Combattre et guérir de la maladie de Lyme
santé
Sylvie Pujol, Michel Pérez et Anne-MariePujol, de l'association Lyme Pyrénées-Gascogne./Photo C. S.
PartagerOAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
L'association Lyme Pyrénées-Gascogne informe et vient en aide aux personnes pouvant être ou étant touchées par des piqûres de tiques.
L'association Lyme Pyrénées-Gascogne vient de fêter son premier anniversaire. Elle informe et sensibilise sur les maladies transmises par les tiques, par le biais de conférences, de groupes de parole. Elle accompagne et dirige vers les services compétents les personnes touchées par la maladie de Lyme.
Elle conseille aussi des thérapies naturelles en complément de la prise en charge médicale.
« Nous venons de nous rapprocher des Hôpitaux de Lannemezan qui ont prêté une oreille attentive à notre cause. Aussi, des consultations externes, faites par un spécialiste, sont d'ores et déjà mises en place », indique Sylvie Pujol, la présidente de l'association, accompagnée d'Anne-Marie Pujol et de Michel Perez, membres actifs. Parmi les autres projets de Lyme Pyrénées-Gascogne, il y a la création d'autres hôpitaux référents pour la maladie de Lyme dans la région.
« Dès septembre, nous aimerions proposer et animer des ateliers artistiques à Lannemezan et dans les environs afin de sensibiliser le grand public sur la prévention de la maladie de Lyme » ajoute Sylvie Pujol qui précise que des dépliants d'information vont être réalisés et mis à disposition de tous.
Les membres de l'association restent à la disposition des collectivités et des associations (tél. 06.27.34.62.09) pour effectuer des conférences et du conseil sur la maladie de Lyme, difficile à diagnostiquer et qui touche de plus en plus de monde avec des conséquences graves sur la santé.
repères
Le chiffre : 60
membres > Association Lyme Pyrénées-Gascogne. Elle compte à ce jour 60 personnes.
L'importance de la prévention
« La maladie de Lyme est grave, mais si elle est diagnostiquée rapidement, son incidence sur la santé peut être réduite », fait savoir Sylvie Pujol. Voici quelques conseils : ne pas s'allonger directement sur l'herbe mais mettre une couverture. En randonnée, avoir des chaussures fermées, une tenue claire pour distinguer la présence de tiques. Après une sortie dans la nature, examen complet du corps pour déceler la présence de tiques. Avoir à disposition un tire-tique (disponible en pharmacie) et un désinfectant chez soi ou sur soi lors de balades.

Secouristes au péril de leur vie
montagne
Les secouristes ont été distingués par le préfet pour leur courage et leur dévouement./Photo Joël Boyé.
PartagerOAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
Une équipe de secouristes composée notamment d'un médecin du Samu a été récompensée par le préfet pour un secours en montagne exceptionnel. Un autre médecin urgentiste a été distingué pour acte de courage.
« Je considère que c'est le secours de l'année. Il a exigé de tous un sang-froid exceptionnel. » C'est par ces mots que le patron du Samu, le docteur Jean-Louis Saucède, a qualifié l'intervention exceptionnelle d'une équipe de secouristes sur le massif du Vignemale. Dans la nuit du 28 mai dernier, le gardien du refuge des Oulettes observe la progression de deux cordées de cinq alpinistes espagnols au sommet du Vignemale et s'aperçoit qu'une des alpinistes reçoit des chutes de pierre. Ses quatre compagnons de cordée font alors de grands gestes en sa direction pour appeler à l'aide. L'équipe de secours, composée de deux hommes de la CRS 29 de Lannemezan, Didier Nogué et Stéphane Plano ; de deux gendarmes du détachement aérien de Tarbes, Jean-Christophe Royer et Dominique Jamet, et d'un médecin du Samu, Stéphane Léré, intervient de nuit dans un couloir de schiste rouge propice aux éboulements, à 3.100 m d'altitude.
Après avoir repéré le groupe grâce à des lunettes à vision nocturne, les secouristes hélitreuillent quatre des alpinistes réfugiés sur une terrasse d'1 m de large. Puis, toujours sur la paroi, ils ont médicalisé sur place et évacué l'alpiniste de 42 ans, grièvement blessée. En remettant à l'équipe de secours la médaille d'argent pour actes de courage et de dévouement, le préfet René Bidal a souligné « la très belle coordination des services qui a sauvé la vie à cette alpiniste car il était impossible, pour ses quatre compagnons, de la secourir ».
Le préfet a également remis la médaille de bronze du courage et du dévouement au médecin-chef urgentiste Cyril Montesinos qui, dans la nuit du 26 novembre 2010, au péril de sa vie, a sauvé les deux gérants du restaurant d'altitude du col du Tourmalet victimes d'une intoxication au monoxyde de carbone. Dans des conditions climatiques extrêmes, il s'est rendu sur les lieux avec un détachement du centre de secours de Bagnères dans une dameuse de la station de La Mongie. Malgré l'absence d'équipement, le docteur a pénétré dans le bâtiment et a prodigué les premiers soins. Il était accompagné du sapeur-pompier volontaire David Carrassou, qui a déjà reçu la distinction.
En conclusion, le préfet a rendu hommage aux secouristes qui pratiquent « un métier compliqué et traumatisant » et a rappelé qu'« en 2010, la montagne avait fait plus de morts que la route ».

Un logo pour l'action Carapatte
déplacements
Les enfants de l'Alae de l'école Paul-Baratgin./Photo DDM.
PartagerOAS_AD("Position1");cachePubVide("oasPosition1");
La municipalité de Lannemezan a organisé un goûter pour remercier les enfants de l'Alae (Accueil de loisirs associé à l'école) de l'école élémentaire Paul-Baratgin, qui ont participé à la création du logo de l'action Carapatte qui, notamment, traite du thème des déplacements à l'école à pied ou à vélo dans la ville.
Une trentaine d' enfants était invitée et une reproduction du logo a été remise à la dizaine de jeunes qui ont contribué par leur dessin à la réalisation du logo.
En présentation, les enfants ont discuté avec les membres du comité de suivi de Carapatte : environnement, santé, avantages et inconvénients des différents modes de déplacement ont été évoqués.
Une action de prévention et d'éducation fort utile.