vendredi 6 mai 2011

Anne Marie GINET Infirmière se lance dans une crève de la faim



les cowsboys du plateau














Dommage, les handballeurs



Dommage, les handballeurs
tour de ville
Dommage, les handballeurs
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Au gymnase de Lannemezan : Espalion 30-PNH 26.
MT : 13-14.
L'équipe du PNH : Fabien Pouy, Nicolas Rouy, Damien Saint-Lary, Philippe Samaran (cap.), Remy Cuilhé, Mickaël Loison, Benjamin Noilhan, Yannick Loubeau, Thomas Lecompte, Pierrick Haran. Gardiens : Florent Caumont, Clément Noilhan.
En recevant Espalion en match en retard, les coéquipiers de Ph. Samaran pouvaient se donner de l'air. La première période va voir deux équipes se livrer un rude combat. Du côté du PNH, Fabien Pouy et Nicolas Rouy trouvent des espaces dans la défense aveyronnaise. Bien imités par Philippe Samaran qui montre l'exemple et met son équipe dans le bon sens. Les deux ailiers Mickaël Loison et Benjamin Noilhan ne sont pas en reste et ils trompent le gardien visiteur à plusieurs reprises.
Au début du second acte, le PNH démarre avec un petit but d'avance. Les cinq premières minutes sont bonnes du côté du PNH qui continue de trouver des solutions franches. Mais un joueur va les sortir petit à petit du match, le second gardien d'Espalion qui, prenant énormément de place dans ses cages, va prendre le dessus sur les tireurs du PNH. Ajoutez à cela la blessure sur un coup volontaire de Philippe Samaran qui était le seul à trouver les solutions aux tirs et l'affaire se complique très vite. Espalion passe devant au score et va gérer la fin de la rencontre sans s'affoler. Le PNH ne lâchera rien mais les nombreux déchets aux tirs et dans les passes seront fatals. Espalion s'impose : 30-26.

Vincent Moscato et le rugby en spectacle le 13 mai



Le 13/05/2011
Vincent Moscato et le rugby en spectacle le 13 mai
interview
Vincent Moscato : « Je m'éclate dans ce que je fais »./Photos DDM,
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Vincent Moscato et le rugby présentera son spectacle, « Moscato et le rugby, one man chaud », le vendredi 13 mai, à 21 heures, à la salle des fêtes de Lannemezan. Un rendez-vous très attendu. Avec un type attachant. A l'image de « Pompon », le personnage qu'il incarne dans le film « Le Fils à Jo ».
Vincent, tout d'abord, parlez-nous de votre spectacle.
C'est un spectacle autobiographique où je parle de ma vie de rugbyman, de ma reconversion, des castings, de la boxe… C'est un mélange entre ma vie de maintenant et celle d'autrefois, de mes débuts à Gaillac à mon arrivée au Stade français, sans oublier mon passage à Bègles-Bordeaux.
Quels messages délivrez-vous ?
Je n'ai pas la prétention de faire passer des messages. J'essaie de faire rire les gens. Peut-être que certains retrouveront des souvenirs de vestiaires.
Votre vie a-t-elle changé depuis le film « Le Fils à Jo » et votre rôle de « Pompon » ?
Oui, ma vie a changé dans le sens où j'ai une médiatisation différente. J'ai aussi des propositions pour le cinéma. Aujourd'hui, on me propose de vrais rôles, pas des rôles de complément. Ce n'est que du bonheur pour quelqu'un comme moi qui souhaite être comédien. Oui, vous allez me voir d'ici quelque temps au cinéma.
Quelle relation entretenez-vous avec le public ?
J'ai plutôt une bonne relation avec les gens. Je n'ai pas l'image d'un mec snob, distant. Et cela me ravit. Tu sais, quand je jouais au rugby, j'étais plutôt au fond du car à montrer mes fesses qu'à regarder la vidéo du match de l'équipe qu'on allait jouer.
En quoi « Pompon », c'est vous ?
Pompon, c'est un peu un chien perdu sans collier, qui s'attache aux gens et qui a un gros cœur. Dans l'amitié, il y a toujours un « Pompon ». Un type qui a la fraîcheur de son naturel et de sa simplicité.
Aujourd'hui, on vous sent épanoui, pleinement vous-même…
Oui, je m'éclate dans ce que je fais. Que cela dure ! Les bons moments passent tellement vite.
Réservations à l'office de tourisme de Lannemezan, au 05.62.98.08.31, ou à la boulangerie Berger (rue des Carmes) à Tarbes, tél. 05.62.36.71.05.
Moscato et le rugby
« Je trouve bien de pouvoir vivre d'une passion. J'ai vu le match Bègles-Tarbes et j'ai trouvé le niveau de Pro D2 très intéressant, beaucoup plus élevé que ce qu'il n'était.
Pour moi, le rugby bigourdan c'est Lourdes, Tarbes, Philippe Dintrans que j'admirais quand j'étais jeune, Patrick Donzelli et bien sûr Jean-Pierre Garuet, qui est un mec exceptionnel. Le rugby bigourdan me rappelle mes 20 ans, quand on bataillait sur les terrains. »

mercredi 4 mai 2011

Les empoisonneurs de rivières arrêtés et bientôt jugés



Les empoisonneurs de rivières arrêtés et bientôt jugés
pollution
De très beaux poissons ont été empoisonnés à la Javel sur la Save et le Gers. Toute la population piscicole a été détruite. Les auteurs présumés de cette pollution volontaire sont renvoyés devant le tribunal correctionnel en septembre./ Photo DDM, Alain
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Le mois dernier, Le Gers et la Save ont été gravement pollués à l'eau de Javel à Lannemezan. Des centaines de truites sont mortes. Les auteurs de cette pollution volontaire ont été interpellés.
Spectacle désolant que ces centaines de truites flottant le ventre en l'air ou agonisant dans l'eau du Gers et de la Save à hauteur de Lannemezan, le mois dernier. Le 7 avril, un des responsables de l'APPMA de Lannemezan (Association de pêche et de protection les milieux aquatiques) se rend au bord du Gers, derrière le centre équestre, et découvre le désastre. Quelques jours plus tard, le 13 avril, rebelote, avec cette fois des centaines de poissons morts sur la Save, toujours à hauteur de Lannemezan. Une enquête serrée de la gendarmerie va alors commencer.
Identifiés formellement
Dès le 7 avril, l'un des responsables de l'APPMA de Lannemezan (Association de pêche et de protection des milieux aquatiques) se présente à la gendarmerie : il a aperçu et reconnu la veille, le 6 avril, deux individus qui rodaient dans le secteur. Les gendarmes savent donc à qui ils ont affaire.
Ils arrivent aussitôt sur les lieux et découvrent quatre bidons d'eau de Javel dans la rivière Gers. Ils portent tous la marque d'un magasin de la ville. Les enquêteurs se rendent sur place et présentent aux caissières les photos des principaux suspects : sans aucune hésitation, ils sont formellement reconnus. À l'issue de la deuxième pollution, sur la Save, Patrick S., déjà connu de la justice pour des faits de vols et de violence, et sa compagne, Katty P., sont alors interpellés et placés en garde à vue. Ils vont reconnaître la pollution de la Save mais également celle du Gers six jours plus tôt. Ils vont déclarer aux enquêteurs avoir déversé de la Javel en grosse quantité pour récupérer les truites et les consommer. Les perquisitions effectuées dans leurs caravanes ne vont rien donner et pour cause, tous les bidons d'eau de Javel ayant été abandonnés sur place. Seul un grand sac en plastique, ayant contenu les truites asphyxiées, a été saisi. Le parquet a décidé de les poursuivre : ils devront donc répondre le 27 septembre prochain, devant le tribunal correctionnel, de pollution, de rejet en eau douce de substance nuisible, ainsi que de vol et vol en réunion pour les truites emportées.
La fédération de pêche des Hautes-Pyrénées, ainsi que l'APPMA de Lannemezan, ont déposé plainte et se sont constituées parties civiles : cette pollution, qui a beaucoup choqué les pêcheurs, a en effet détruit l'ensemble de la population piscicole sur plusieurs centaines de mètres, y compris les alevins. Il faudra beaucoup de temps pour réparer les dégâts.

La réaction des pêcheurs

La réaction des pêcheurs
lannemezan
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Après l'écœurement et la colère lors de l'empoisonnement des poissons dans le Gers et la Save, les membres de l'APPMA (Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique) Les Pêcheurs du Plateau sont satisfaits que les auteurs de ces méfaits soient identifiés.
« Nous tenons à remercier la gendarmerie qui a fait preuve d'un grand professionnalisme dans cette affaire », indique Denis Lacroix, secrétaire et animateur de l'APPMA Les Pêcheurs du Plateau. « Les auteurs n'ont peut-être pas mesuré l'importance de l'acte commis, mais ces faits restent très graves car au travers de la mortalité des poissons, c'est tout un écosystème qui a été détruit », ajoute Paul Toujas, vice-président de l'APPMA les Pêcheurs du Plateau. « Il a fallu cinq à six ans pour que le Gers et la Save redeviennent riches en truites autochtones et il a suffi de quelques minutes pour qu'un acte criminel, inconsidéré, anéantisse tous nos efforts », se désole M. Lacroix. « Ce n'est pas parce que l'on est dans une situation de précarité que l'on doit se permettre des actes de vandalisme », poursuit le bénévole.
L'APPMA Les Pêcheurs du Plateau, en concertation avec la fédération départementale de pêche, a déposé plainte à la gendarmerie de Lannemezan pour les deux délits causés dans le Gers et la Save. Maintenant, l'association va consulter les techniciens supérieurs de la fédération départementale de pêche pour savoir ce qu'il est possible de faire pour accélérer le processus de repeuplement.
Par ailleurs, il faut savoir que le Gers et la Save ne seront pas mis en réserve de pêche. Il y sera donc possible d'y pratiquer son loisir préféré. Dans ce but, l'APPMA les Pêcheurs de Plateau vient de lâcher 150 kilos de truites surdensitaires. Un deuxième lâcher est prévu dans une quinzaine de jours.

Lannemezan. Parcs et jardinières : la saison des plantations



Lannemezan. Parcs et jardinières : la saison des plantations
aménagement floral
Patrick Rémy dans sa serre aux géraniums./Photo A.M.
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Les mois d'avril, mai, juin et juillet sont propices aux plantations de fleurs. Aujourd'hui, la mode est à fleurir son jardin son balcon, son parc.
Avis aux amateurs. Nous entrons dans la période propice aux semis et aux plantations. Certes, un peu en retard sur les autres régions pour cause de particularité climatique du Plateau. Selon Patrick Rémy, le patron de la Jardinerie du Plateau :
« Planter des fleurs est un vrai plaisir pour beaucoup de nos clients. Au même titre que l'on agrémente son habitat, sa maison, son appartement, aujourd'hui, on fleurit son jardin, son balcon, sa terrasse, son parc. »
La mode est aux plantes vivaces comme les campanules, qui restent en place et fleurissent d'une année sur l'autre, et aux graminées, ces herbes qui tapissent le sol de fleurs hautes en couleurs. Mais les classiques ont la vie dure, tel le géranium, qui se décline en une palette de couleurs et sous des formes de fleurs différentes. Avant tout, les gens veulent des plantes qui demandent peu d'entretien, constate Patrick Rémy, comme les diplodenias, les gazanias.
Et d'ajouter : « Qu'il s'agisse d'un parc, de jardinières de balcon, je conseille de bien associer les couleurs et de définir les besoins d'exposition de chaque plante, afin de ne pas mélanger celles qui ont besoin de soleil et celles qui profitent à l'ombre.
D'une manière générale, je constate une demande forte et nouvelle pour l'aménagement, la végétalisation et la décoration des parcs. C'est une nouvelle activité que nous sommes entrain de développer. »
repères
Le chiffre : 3
Mois > propices aux plantations. Les mois de mai, juin et juillet sont les plus favorables.
Potagers Le renouveau
Depuis 3 ou 4 ans, constate Patrick Rémy, il existe un engouement nouveau à faire pousser des légumes dans son potager. Étonnamment, les nouvelles stars de cette mode ne sont autres que carottes, pommes de terre, poireaux, salades, haricots verts et autre navets. Une nouvelle tendance qui n'a rien d'économique, si ce n'est le plaisir de faire pousser soi-même ce que l'on mettra dans son assiette. Et surtout, au travers des produits bio, de rechercher de nouveaux goûts et saveurs nouvelles.