mardi 16 novembre 2010

Gala du kiwanis


Publié le 13/11/2010 03:50 LaDepeche.fr
Gala du kiwanis
Gala du kiwanis
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Le Kiwanis club Saint-Gaudens Comminges organise, ce soir, son gala annuel à 20 heures, salle des fêtes de Landorthe à l'occasion du 30e anniversaire du club service. Ce dîner spectacle sera animé par le groupe Carpe Diem Teen Generation.
Ce sera l'occasion de remettre à Gwenael Faulong, ce jeune rugbyman de Lannemezan, grièvement blessé lors d'un match, un chèque de près de 5 000 euros, fruit de la recette du salon du chocolat organisé voici quelques semaines.
Les pompiers de Lannemezan et le Tarbes Pyrénées rugby se sont mobilisés pour financer l'achat d'un fauteuil pour Gwenaël. L'argent récolté par le kiwanis va permettre d'équiper le véhicule et d'acheter les fixations du fauteuil.

Le CAL doit confirmer


Publié le 13/11/2010 11:20 Recueilli par A. Maillé.
Le CAL doit confirmer
Fédérale 1. Lannemezan reçoit Tournefeuille, dimanche à 15 heures, au stade François-Sarrat.
Les Lannemezanais attendent de Cyril Lin et de ses coéquipiers qu'ils confirment./Photo Laurent Dard.
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Le groupe: Jambaqué, Piorkowska, Pujo, Pellegrin, Garcia, Kartvelishvili, Kohler, Myburgh, Dasté, Pettigiani, Chenu, Plo, Lin, Pène, Lopez Héraut, Dubarry, Cibé, Cascarra, Pécune, Mur, Dasque, Tilhac.
l'essentiel t
Tout auréolé de sa probante victoire bonifiée contre Morlaàs, agrémentée de 6 essais, demain dimanche, à 15 heures, sur sa pelouse de François-Sarrat, le CAL se doit tout simplement de confirmer comme Tournefeuillle. Sachant que l'équipe haut-et-garonnaise présente quelques similitudes avec Morlaàs, s'agissant notamment du classement, avec la 10e place de la poule qu'elle occupe à égalité avec Cahors. Une victoire contre Morlaàs qui vaut au XV du Plateau, une 3e place qui, si elle était conservée, serait synonyme de qualification.
Nous avons interrogé Patrick Furet, le coach du CAL
Patrick, avec le recul, comment analysez-vous la victoire contre Morlaàs ?
D'abord, je me félicite de la constance dont l'équipe a fait preuve. À la mi-temps, nous aurions pu nous satisfaire du score de 20-9. Mais nous avons continué à produire du jeu et nous avons concrétisé sur nos temps forts. C'est positif mais maintenant, il faut rééditer une telle prestation dimanche, contre Tournefeuille, notamment en terme de solidarité et d'engagement, et continuer à élever notre niveau de jeu.
Cette prestation ouvre-t-elle des horizons nouveaux ?
D'abord, nous devons nous inscrire dans la constance et reproduire contre Tournefeuille le match produit contre Morlaàs. Si cela se confirme, nous pourrons envisager d'autres objectifs. En tout cas, j'ai vu une équipe du CAL en pleine progression.
Comment allez-vous aborder cette rencontre ?
Ce soir (NDLR : vendredi), nous allons analyser les points forts et les points faibles de Tournefeuille. Et, ensuite, définir des consignes que nous allons demander aux joueurs de respecter.
Aujourd'hui, le CAL est en place de qualifiable. Est-ce un objectif que d'y rester ?
L'objectif du début de saison est, je le rappelle, le maintien. Je suis comme saint Thomas, je veux voir les choses pour y croire. Ce que j'ai vu me réconforte quant à l'évolution de l'équipe. Mais il ne faut pas que cela soit un feu de paille. Il faut prouver notre capacité à rééditer contre Tournefeuille. Puis, lorsque nous arriverons à nous imposer à l'extérieur, nos objectifs pourront alors évoluer.

L'entraînement avec le TPR interroge


Publié le 12/11/2010 03:52 Christian Sarrabayrouse.
L'entraînement avec le TPR interroge
supporters du cal
Ils ont bravé la pluie et le froid pour assister à l'entraînement en commun entre le CAL et le TPR. /Photo José Navarro.
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Voir le TPR s'entraîner avec le CAL à François-Sarrat n'a pas manqué de susciter des questions et parfois des critiques. Jean-Louis Fourcade, le président du CAL, répond.
Mercredi. 17 h 45. Nous arrivons au stade pour suivre l'entraînement entre le CAL et le TPR. À peine descendus de la voiture du Groupe Dépêche, à l'entrée du stade François-Sarrat, un homme nous interpelle : « Y a-t-il anguille sous roche avec cet entraînement ? Cela annonce-t-il une nouvelle fusion ? ». La question est posée. Elle n'a pas manqué d'alimenter les conversations à Lannemezan cette semaine.
À l'entraînement, bravant la pluie et le froid, une vingtaine de supporters est là. Les avis divergent sur l'utilité de ce rapprochement entre Tarbes et Lannemezan. Pour René, « il faut arrêter les polémiques. Cela ne sert à rien. Aussi, c'est une bonne chose qu'ils s'entraînent ensemble. Cela permettra de renouer les liens ». Georgette trouve également que cette initiative est positive. « C'est mieux de les voir s'entraîner ensemble que de se quereller. Il y a de la place pour tout le monde. Chacun doit faire sa vie tout en restant proche de l'autre », affirme la supportrice. Aux autres Lannemezanais, plus nuancés, voire critiques, Jean-Louis Fourcade, le président du CAL répond : « Cet entraînement symbolise le rapprochement entre les deux clubs et la relation conviviale qui a été instaurée. Le tout dans un but unique : le bien du rugby dans notre département ».
On insiste pour en savoir plus. « Il est encore prématuré de dire sur quoi tout cela va déboucher. Mais, il est évident qu'un rapprochement de toutes les forces vives de notre département ne peut qu'être bénéfique à tout le monde. En effet, tous, dans notre coin, nous avons du mal. Mais un scénario de fusion comme il y a dix ans, il faut dire non et arrêter d'en parler. Chacun doit trouver son intérêt. Prenons aussi conscience qu'en nous recroquevillant sur nous-même les uns et les autres, nous aurons de plus en plus de difficultés. Il faut donc échanger et voir ce qui se fait ailleurs en menant des actions communes », conclut Jean-Louis Fourcade.
À bon entendeur…

Le soleil sur la cérémonie


Publié le 12/11/2010 03:52 Jean-Claude Du Pont.
Le soleil sur la cérémonie
armistice
Dépôt de gerbe par Mme Marmouget et le général Vincent./Photo J.-C.D.
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Une matinée radieuse a accompagné le 92e anniversaire de l'armistice de la guerre « 14-18 ». L'orchestre de la Société musicale du Plateau officiait pour un premier hommage devant la stèle des combattants, au cimetière, en présence des autorités civiles, militaires et du public, avec dépôt de gerbes par Mme Marmouget, au nom du Souvenir français ; par le général Vincent, président de la section des anciens combattants, et par Bernard Plano, maire de Lannemezan. Devant le monument aux morts, ensuite, M. Plano a lu le message d'Hubert Falco, secrétaire d'État à la Défense et aux Anciens Combattants. Précédant l'appel, par deux jeunes pompiers, des 91 noms des combattants morts pour la France. Les élèves de l'école primaire du Guérissa ont complété l'hommage en déposant chacun une fleur pour chaque combattant. Un vin d'honneur était offert, en fin de cérémonie, par la municipalité à la salle des fêtes.

Lannemezan. Bourse d'échange : une première !


Publié le 15/11/2010 10:51 A. Maillé.
Du 27/11/2010 au 28/11/2010
Lannemezan. Bourse d'échange : une première !
voitures anciennes
René Ozun (au centre) pose devant deux des voitures qu'il a « retapées ». Une Panhard 24 CT à gauche et un cabriolet DB Panhard.
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Les 27 et 28 novembre, au Nébouzan, se déroulera la première bourse d'échange de pièces détachées de voitures anciennes, organisée par le Dynamic Club Panhard.
On le sait, Marcel Ozun, le Lannemezanais, est un amateur éclairé et passionné de voitures anciennes, notamment de la marque Panhard. Il possède d'ailleurs une 24 CT, un cabriolet DB Panhard et deux PL 17 qu'il a lui-même remis en état. Sa passion l'amène « à courir » les bourses d'échange dans tout le pays afin de trouver les pièces détachées nécessaires à sa passion, mais aussi de nouer des relations, de parler mécanique, astuces, de découvrir des véhicules rares.
L'idée a donc germé dans son esprit - il est par ailleurs le responsable pour les Hautes-Pyrénées, le Gers et l'Ariège du Dynamic Club Panhard (DCP) - d'organiser une telle manifestation à Lannemezan. Avec l'ambition d'en faire un rendez-vous important et couru des bourses d'échange de la région, telles celles de Tarbes et Soumoulou, et de pérenniser l'événement.
Après moult réflexions avec les bénévoles du DCP, la date a été fixée.
Pièces rares
La première bourse d'échange se déroulera à Lannemezan, l'espace d'un week-end, à l'espace du Nébouzan, les 27 et 28 novembre. Un rendez-vous où se côtoieront marché de pièces neuves et d'occasion, exposition de vielles voitures, de motocyclettes et mobylettes et de tracteurs agricoles.
Dans les divers stands d'exposants professionnels et amateurs, il sera possible de trouver des pièces détachées de voitures dont la plupart afficheront l'âge respectable de 30 ans et plus : telles 4 CV Renault, DS Citroën, Dauphine, Aronde, Panhard, Traction et autres motos Terrot, ou Solex, etc.
Marcel Ozun l'avoue : « Le souci principal de tous les collectionneurs de véhicules anciens est de trouver, de dégotter, de dénicher, de chiner, la pièce ou l'équipement rare, d'occasion, neuf, ou préfabriqué, qui permet la remise en état de circuler et l'entretien des véhicules, objets de leur passion. J'espère que nous répondrons à cette demande. J'invite tous les propriétaires de vielles voitures à venir les exposer lors de cette première édition de la bourse ».
Pour contacter Marcel Ozun, tél.05.62.98.39.11.

Lannemezan. Un jeune cyclo tué dans un choc frontal


Publié le 15/11/2010 07:47 Patricia Lagaillarde.
Lannemezan. Un jeune cyclo tué dans un choc frontal
La voiture a fini sa course dans un bosquet, à quelque 100 m de l'endroit où se trouvait le cyclo./Photo Laurent Dard.
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Alors qu'il doublait une file de voitures, hier soir, sur la RD 929, un automobiliste a percuté de plein fouet un cyclomoteur et ses deux occupants, deux jeunes âgés de 17 ans. L'un des deux a été tué sur le coup, l'autre grièvement blessé.
Un terrible accident de la circulation s'est produit hier soir, à 18 h 20, sur la RD 929, dans la portion comprise entre le rond-point de la Demi-Lune et le rond-point de l'A 64. Il faisait nuit, il y avait du brouillard et il tombait une fine pluie rendant la chaussée particulièrement glissante. Un automobiliste, qui conduisait une Mercédès et se dirigeait vers le rond-point de l'A 64, a procédé au dépassement d'une file de voitures, dont un camping-car, lorsqu'il s'est trouvé nez à nez avec un cyclomoteur où avaient pris place deux jeunes âgés de 17 ans.
L'impact a été effroyable, explosant littéralement le cyclomoteur, un 50 cm3, tandis que la voiture a fini sa course dans un bosquet. Un des deux occupants de la moto, originaire de Labastide, a été tué sur le coup ; le second, originaire de Beyrède a été très grièvement blessé. Il a été médicalisé sur place avant d'être transporté au centre hospitalier de Tarbes par les pompiers.
Un important dispositif a été mis en place avec des sapeurs-pompiers venus de Tournay, Capvern, Lannemezan, dirigés par le capitaine Abesque, chef de colonne ; sur place également, deux équipes de médecins du SMUR de Lannemezan et de Saint-Gaudens ainsi que le médecin du SDIS.

Une équipe des Douanes, passant par là, a procédé spontanément à la régulation de la circulation au niveau du rond-point de l'A 64. Sur place également, les gendarmes de Lannemezan et ceux de Bagnères avec le commandant adjoint de cette compagnie Philippe Bosson.

Le conducteur de la voiture a été conduit dans les locaux de la gendarmerie de Lannemezan pour être entendu sur les circonstances de ce dramatique accident.
Peu après cette collision, un autre accident s'est produit à quelque 2 km de là, au passage à niveau de la Demi-Lune, entre une voiture et une ambulance des sapeurs-pompiers qui se dirigeait sur l'accident mortel. Il a fait deux blessés légers.

Deux villages sous le choc


Publié le 16/11/2010 08:19 Christian Sarrabayrouse.
Deux villages sous le choc
Dans un choc d'une violence inouïe, Anthony Crouau a trouvé la mort tandis que le passager du deux-roues, Saïd Kouch, est grièvement blessé./Photo Laurent Dard.
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Dimanche soir, Anthony Crouau, 17 ans, de Labastide, a été tué sur le coup sur la RD929 à Lannemezan. Le passager du deux-roues, Saïd Kouch, un copain du même âge, originaire de Beyrède, est grièvement blessé.
La nuit, le brouillard et une pluie fine. La chaussée était glissante et la visibilité réduite lorsqu'a eu lieu une effroyable collision, dimanche, à 18 h 20, sur la RD 929, entre le rond-point de la Demi-Lune et celui de l'A 64. Un cyclomoteur et une Mercedes se sont percutés frontalement et de plein fouet. Un accident qui plonge aujourd'hui deux familles dans la douleur et le désarroi.
L'automobiliste avait dépassé une file de voitures et un camping-car quand s'est produit le drame. Le conducteur du deux-roues, Anthony Crouau, âgé de 17 ans et originaire de Labastide, apprenti chez un pâtissier de Lannemezan, qui suivait une formation alternée au CFA, a été tué sur le coup. « Toute mort est douloureuse quand il s'agit d'un jeune », déclarait, hier, Jean-Pierre Duthu, le maire de Labastide, qui a accompagné les parents d'Anthony aux urgences. Il s'agit d'une famille d'agriculteurs qui compte un autre fils, plus jeune.
Le passager du cyclo, Saïd Kouch, originaire de Beyrède-Jumet, a été transporté au centre hospitalier de Tarbes dans un état jugé très grave.
À son tour, Gilbert Rotgé, le maire de Beyrède- Jumet, évoque « une catastrophe ». Anthony et Saïd étaient une paire de copains qui s'entraidaient volontiers. Dimanche, le premier emmenait son ami à la gare de Lannemezan pour rallier Tarbes où il était scolarisé au lycée Jean-Dupuy. « C'était des jeunes très gentils, sans histoires, connus et appréciés de tous, poursuit-il. Ils étaient très serviables. Tous les deux participaient aux activités du comité des fêtes de Beyrède. » Leurs villages n'étaient éloignés que d'une dizaine de kilomètres. Ils se connaissaient depuis longtemps et avaient beaucoup d'amis communs.
Les parents de Saïd sont très connus à Beyrède, indique l'élu. « Sa maman tient un restaurant marocain et son papa possède une petite entreprise du bâtiment ». La famille est nombreuse, il en est le plus jeune fils. « Tout le monde est très attristé, ajoute Gilbert Rotgé. On souhaite soutenir du mieux qu'on peut les parents. »
Quant au conducteur de la voiture, il a été entendu par les gendarmes de Lannemezan. L'enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce nouveau drame de la route.
accident mortel
«C'est un innocent qui a payé»
Là-bas, tout au loin, après Avezac, en bas de la descente, Labastide. Village de 160 habitants, dans les Baronnies. Une journée d'automne, comme tant d'autres. À part qu'ici, le soleil n'a plus la même chaleur et les couleurs n'ont plus la même beauté.
La vie n'est plus comme avant. Labastide a perdu un de ses enfants. Fauché à 17 ans.
Anthony Crouau est mort dimanche soir, sur son cyclo percuté par une auto sur la RD 929 à Lannemezan (voir notre édition d'hier).
À l'entrée de la commune, Georgette et Thierry sont « abasourdis ». Les yeux rougis, ils confient : « Anthony était un garçon calme, très gentil, ouvert aux autres ».
Tous ceux que nous croisons sont unanimes. Le « gamin » était « attachant ».
Pour Patrick, « c'était un garçon très bien, très poli, qui disait toujours bonjour ». « Bonjour aux jeunes de son âge, mais aussi aux mamies du village dont il aimait prendre des nouvelles », ajoute Fabienne dont le fils était très proche d'Anthony.
Indifférent à personne
« Il n'était indifférent à personne. Il aimait rendre service aux autres », complète cette maman qui a ces mots lourds de sens : « On peut surmonter bien des choses dans la vie, mais la mort d'un enfant, surtout à cet âge… »
Le silence se fait. Elle nous montre les photos de l'adolescent partageant des moments de complicité avec ses copains. On y voit un garçon souriant, avec un maillot de football de l'OM. Son cher « OM ». On y découvre un « gamin » plein de vie. On apprend que quelques heures avant le drame, il parlait de s'offrir un écran plat.
Anthony était tourné vers les autres et vers demain. Mais le destin, ou appelez cela comme vous voulez, en a décidé autrement. Une vie s'est arrêtée. « On en est malades. On ne pensait pas que cela pouvait lui arriver tellement il était prudent », déclare Marie-Claude. « Pas à lui, pas à lui ! » se répète cette amie de la famille.
Christian, son mari, se rapproche de nous. Des larmes coulent sur son visage. Il a une phrase. Cette phrase : « C'est un innocent qui a payé ».
Labastide se tait et pleure son enfant. Respect !